consulter la présentation de l'étude SerdaLAB « La dématérialisation dans le secteur banque assurance : Enjeux et attentes ».
Chaque établissement bancaire gère annuellement quinze milliards d’opérations de paiement au niveau interbancaire, soit plusieurs centaines de milliards de données. C’est sans compter les milliers de documents client de toutes sortes. Le secteur financier est une gigantesque industrie du traitement de flux et de stocks de données, requérant l’utilisation massive des technologies de l’informationi numérique et du multimédia. Il a été l’un des premiers à s’informatiser, dans la plupart des pays.
le secteur financier investit à grande échelle en Tic
Aujourd’hui, il fait massivement appel aux technologies de l’information. La part de l’investissement en Tic représente 7 à 10 % du produit neti bancaire d’une banque de détail et jusqu’à 20 % pour une banque de marché. Selon l’étude SerdaLAB, « La dématérialisation dans le secteur banque assurance : Enjeux et attentes », les challenges les plus importants de la sphère financière sont l’amélioration des services rendus aux clients, la gestion de la relation client multicanal – interneti, téléphone, guichet – la concurrence internationale accrue, ainsi que la réduction des coûts. Contrats, relevés de compte, dossiers d’ouverture de compte, avis de changement d’adresse, déclarations de sinistre, dossiers de crédit…Le document relatif au client est au coeur de la gestion documentairei dans le secteur. L’intérêt porté au document numérique est fort : plus de 80 % des entreprises interrogées ont un projet de déploiement d’une solution de dématérialisation ou de Gedi, en cours ou à venir, avec un objectif : la sécurisation des données. La majorité des organisations avancent de manière expérimentale, en dématérialisant d’abord un type de document et en étendant, par la suite, la solution à d’autres services. Les documents de back-office sont numérisés en priorité : chèques, contrats et relevés de compte. Les premières motivations pour dématérialiser sont gagner en efficacité et productivité, diminuer les coûts d’archivagei et de consultation des archivesi et disposer d’un meilleur suivi et contrôle de l’activité. Les directeurs de systèmes d’information sont le plus souvent à l’origine des projets, mais les directeurs opérationnels ne sont pas en reste. Dans tous les cas, les décisions sont de plus en plus centralisées au niveau du siège national, ou même du groupe. Par exemple, les établissements du groupe Crédit mutuel Centre-Est Europe-CIC sont totalement dépendants des décisions en la matière de leur filiale informatique baptisée Euro Information, basée à Strasbourg.
Les médecins français et leur schizophrénie face au numérique