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RPA : quel est le potentiel de la Robotic process automation ?

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    superman
    "la RPA serait-elle alors la panacée pour toutes les organisations sommées de réduire leurs coûts de production et d’accroître la productivité des salariés ?" (Fotolia)
  • Sommaire du dossier :

    RPA : voilà un sigle à retenir. La Robotic Process Automation représente un marché promis à une percée spectaculaire. Il y a de l’intelligence artificielle dans cette technologie, certes. Surtout, elle s’applique à des cas d’usage dont on attend d’appréciables retours sur investissement. Il faut avoir une vision globale de la démarche RPA, sans en dissimuler les difficultés. Associée au case management, la RPA permet d’aller plus loin dans le traitement des processus métier et leur robotisation. Des éditeurs se positionnent, des clients ouvrent la voie.

    Les robots sont partout. Dans les usines, dans les hôpitaux, sur les champs de bataille… et dans les applications documentaires. La RPA (Robotic Process Automation ou automatisation des processus robotisés) est récemment apparue dans le milieu de l’ingénierie documentaire et elle est déjà au cœur des débats.

    De quoi s’agit-il ?

    La RPA a un objectif : automatiser les processus métier. « En d’autres termes, elle permet d’automatiser un volume important de travaux manuels de saisie informatique », expliquait Alain Le Bras, président d’Arondor lors d’un Focus de la rédaction récemment organisé par Archimag ; « il est question de robotisation, d’intelligence artificielle, d’automates, d’assistants virtuels. La RPA, c’est un automate qui va cliquer à votre place ! »

    Concrètement, l’automatisation des processus robotisés est en mesure de traiter des tâches répétitives et chronophages. « Les logiciels robots interprètent, déclenchent des interventions et communiquent avec les autres systèmes tout comme le font les humains. Seulement, ils le font substantiellement mieux : un robot ne dort jamais, ne fait aucune erreur et coûte beaucoup moins cher qu’un employé », souligne l’éditeur UiPath qui commercialise des plateformes dédiées à la RPA.

    Iris-Canon

    Même constat pour Sathya Srinivasan, architecte solutions chez l’éditeur Appian : « La RPA peut être vue comme un ensemble de robots remplaçant les tâches informatiques pénibles et répétitives que les employés font aujourd’hui. À l’image de ces tâches administratives où les employés doivent passer des heures sans relâche à copier-coller ou saisir des informations basiques sur ordinateur. Informations qui pourront s’avérer plus tard inexactes ou saisies au mauvais endroit ».

    À en croire les principaux éditeurs de la place, la liste des bénéfices générés est impressionnante : réduction des coûts, amélioration de la qualité et de la fiabilité des données, résolution des problèmes de conformité et d’audit, réduction du temps d’exécution, stabilité des performances, évolutivité...

    Les banques, adeptes précurseurs de la RPA

    Naguère réservée à quelques domaines professionnels, la RPA peut désormais s’appliquer à un nombre toujours plus élevé de secteurs : banque, finance, assurance, santé ou télécommunications.  À ce jour, le secteur bancaire apparaît comme précurseur dans l’utilisation de solutions dédiées ....

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    RPA : voilà un sigle à retenir. La robotic process automation représente un marché promis à une percée spectaculaire. Il y a de l’intelligence artificielle dans cette technologie, certes. Surtout, elle s’applique à des cas d’usage dont on attend d’appréciables retours sur investissement.
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