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La datavisualisation pour tous : comment bien choisir sa solution de dataviz ?

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    Une première évidence s’impose : certains logiciels sont en mesure de traiter plusieurs types de fichiers (tableurs, services web...) tandis que d’autres se limitent à Excel. (atomicShed via Visualhunt / CC BY-NC-ND)
  • Vous connaissiez les courbes, les barres et les camemberts pour présenter vos données ? Pourquoi ne pas essayer des visualisations dynamiques qui rendent sexy le plus triste des tableaux de statistiques ? Voici un tour d'horizon des critères à retenir avant de choisir une solution de dataviz.

    "Un bon croquis vaut mieux qu'un long discours". Ce fameux adage napoléonien s'applique également au traitement des données.

    A l'heure des données de masse, les logiciels dédiés à la datavisualisation (ou dataviz) permettent de rendre attractifs les tableaux de statistiques les plus indigestes. Au menu : des formats de présentation variés, des couleurs infinies et une ergonomie de production désormais à la portée de tous. 

    Le tableau ci-après recense une demi-douzaine de solutions. Près de quinze critères ont été soumis aux éditeurs : types de formats bureautiques supportés, modes de visualisation, licences, prix... Sans oublier les types de projet (veille, marketing, ventes...) auxquels ces solutions peuvent apporter leur plus-value.

    Une première évidence s'impose : certains logiciels sont en mesure de traiter plusieurs types de fichiers (tableurs, services web...) tandis que d'autres se limitent à Excel. Les utilisateurs produisant leur données grâce au célèbre tableur de Microsoft pourront se contenter des seconds ; les autres ont tout intérêt à choisir une solution plus accueillante aux formats alternatifs. L'importation de ces données peut ensuite se faire par un "glisser-déposer" ou par un téléchargement classique.

    Plus pratique, certains logiciels proposent une connexion directe vers des bases de données. 

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    Cartes de chaleur, cartes de viralité

    Le critère "type de représentations proposées" est probablement celui auquel les futurs utilisateurs attachent la plus grande importance. A juste titre car il s'agit là du produit final qui sera livré au client : internaute, équipe de direction, supérieur hiérarchique... 

    Bonne nouvelle : les éditeurs rivalisent d'imagination pour proposer des visualisations séduisantes et fiables à la fois. On y trouve en effet les modèles les plus classiques : barres, lignes, camemberts, courbes, puces... Plus originaux les diagrammes de Gantt (très utilisés dans la gestion de projet, ils permettent de visualiser dans le temps les différentes tâches composant celui-ci), les cartes de chaleur, les cartes de viralité et les tableaux d'influenceurs séduiront les organisations travaillant, par exemple, dans le domaine de la veille orientée e-réputation.

    Précision importante, ces représentations sont désormais dynamiques et remplacent avantageusement les graphiques figés lorsqu'il s'agit de montrer, par exemple, l'évolution d'un marché ou la viralité d'une information. Pour autant, les visualisations fixes ne sont pas mortes et trouvent toute leur place dans un livrable au format papier. 

    De façon générale, les outils présentés ici proposent une grande variété d'outils d'exportation ; des traditionnels formats bureautiques (Excel, PowerPoint, PDF...) aux fichiers image, en passant par des tableaux de bord prédéfinis ou personnalisables, il y en a pour tous les goûts.

    Du côté de la connexion vers les bases de données (BDD), les logiciels alternent des "connexions directes sur tous les formats de BDD" et des gestions de bases de données au code source libre, comme Neo4j par exemple.

    Usages professionnels variés 

    A une exception près, les solutions présentées ici proposent une interface disponible en français. Elles s'adressent à des univers professionnels variés : veille, marketing, vente, analyse des réseaux sociaux... En témoignent les références indiquées par les éditeurs : le ministère des Affaires étrangères, La Poste, la Nasa, PSA Peugeot-Citroën, la Banque de France et même les auteurs du projet Panama Papers qui a défrayé la chronique au printemps dernier.

    Parmi les distinctions mises en avant par les éditeurs on compte un grand prix de l'innovation digitale et un "hub award" reçus par l'un d'entre eux. Signalons également une fonctionnalité d'analyse visuelle présente dans l'une des solutions. 

    Reste la question du prix. Celui-ci varie en fonction du nombre d'utilisateurs autorisés à accéder au logiciel et, bien entendu, de la richesse fonctionnelle. De la gratuité (aux fonctions limitées) à plus de 2 000 euros par mois, la datavisualisation pour tous, c'est maintenant.

    >>> Consultez le tableau comparatif de solutions en cliquant ici <<< (N.B. : Dans le tableau, pour l'éditeur Tableau Software lire "Oui, toutes les bases de données traditionnelles"  (à la place de NC) pour la ligne "Liens vers des bases de données").  

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