Les sciences de l’information à l’aune du big data textuel

Le 06/09/2017 - Par O.Quesnel et T.Guillotin
Le big data textuel impacte la chaîne de valeur de l'information: sourcing, collecte-recherche et exploration. (GKenius/Pixabay)

Les sciences de l'information s'intéressent aux dispositifs de gestion de l'information et du document afin d’assurer l’accès à la bonne information au moment utile ou souhaité. Depuis plus de dix ans elles doivent répondre à de nouveaux enjeux en matière de recherche d’information et de traitement des résultats.

Les « clients » de l’information ont toujours eu des profils hétérogènes : professionnel de la veille, analyste ou décideur pressé. Les mutations récentes de l’expérience informationnelle sont dues en particulier aux facteurs suivants :

  • un territoire de jeu transformé par le potentiel offert par le big data textuel (BDT) ;
  • une demande d’autonomie des utilisateurs dans la manipulation d’ensembles d’information préconstruits.

Quel "contrat de lecture" veut-on se voir proposer en tant que professionnel ou en tant que « consom-acteur » :

  • extraire « la » pépite ?
  • trouver plusieurs pépites, les observer dans leur contexte ?
  • afficher un bilan statique à date ?
  • proposer une histoire adaptée aux données ?

Nous avons souhaité explorer dans cet article la manière dont le big data textuel impacte la chaîne de valeur de l’information (sourcing-collecte-recherche et exploration), dans un contexte où... 

À malin, malin et demi ? Aujourd’hui, la fraude documentaire peut se cacher partout : papiers d’identité, factures, diplômes, etc. Autant de documents où l’on a du mal à distinguer le vrai du faux. Jusqu’à ce que justement, les spécialistes du document s’en mêlent et mettent leurs technologies à disposition pour permettre des vérifications et lutter contre la fraude.
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