Vivre à l'heure du partage de données de recherche

Le 24/01/2018 (Mis à jour le 25/01/2018) - Par Elisabeth Lavigueur
Circuler dans l'asphalte documentaire, ça s'apprend... (Pixabay / Life of Pix)

Le Québec milite pour la gestion des données de recherche et multiplie les initiatives afin de « libérer les connaissances ». [De notre correspondante à Montréal]

Circuler dans Montréal est un acte d’héroïsme visant à contourner les 400 chantiers de construction balisés par des cônes orange. Puis, c’est la révélation ! Des pylônes surgissent de l’eau pour le futur Pont Champlain ou une entrée d’autoroute est transformée en espace vert.

Quand on parle de données de recherche, c’est un peu similaire. Alors que, pendant des années, les documents d’appui aux projets de recherche étaient peu traités ou non partagés et que les dépôts de données étaient dispersés ou difficilement accessibles, le Québec et le Canada ont métamorphosé ce portrait...

Du big data aux données personnelles, la problématique data envahit les organisations. Pour la prendre en main, de nouveaux profils émergent, avec des dénominations telles que data scientist, chief data officer ou data protection officer. Des témoins révèlent leur parcours et apportent des conseils. Un sujet urgent s’impose à tous, celui de la protection des données personnelles (règlement européen RGPD). Les éditeurs de solutions de gestion de l’information s’emparent de la nécessité de conformité. Le président de l’Association française des correspondants à la protection des données à caractère personnel livre son point de vue. Les formations aux métiers de la data sont déjà en nombre.
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