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Valoriser ses (big) data : tout se joue lors de l'inventaire

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    Dans une même entreprise, plusieurs départements peuvent être concernés par la mise en place et l’utilisation du big data : informatique, commercial, marketing... (Freepik)
  • Valoriser ses données, ou data, nécessite de savoir lesquelles on souhaite répertorier et comment procéder. De solides points de repère doivent être abordés pour mener à bien le projet.

    Denis Molin, senior data scientist, et Chafika Chettaoui, responsable data science and industrial consultant chez Teradata France, expliquent qu’il ne s’agit plus pour les entreprises d’hésiter ou de se demander s’il faut ou non gouverner et gérer leurs données. La question porte plutôt sur la façon la plus fiable et la plus efficace de réaliser l’inventaire de l’ensemble des données et de les rendre exploitables pour de meilleures prises de décision business. 

    Le big data, ou données massives, désigne des ensembles de données devenus si volumineux qu’ils dépassent l’intuition et les capacités humaines d’analyse et même celles des outils informatiques classiques de gestion de base de données ou d’information. Il faut donc développer tout un univers informatique capable de traiter ces masses importantes de données.
    Cet ensemble de données a son utilité certaine en entreprise. Selon le PDG de Visionnary Marketing, Yann Gourvennec, « le big data permet d’écouter, de détecter les tendances et d’analyser son e-réputation ». Il est donc très avantageux pour les entreprises de faire l’inventaire de ces données pour une utilisation accrue, comme le pratique par exemple Teradata. « Prenez l’image d’une bibliothèque, les ouvrages sont indexés par titre ou par auteur pour permettre de les stocker et les retrouver rapidement. Nous pourrions dire la même chose du stockage des données. Dans le cas de Teradata, nous proposons une bibliothèque intelligente pour une exploitation intelligente, immédiate et sans limites des données ».

    « De nombreuses organisations engagent ce type de projet », poursuivent Denis Molin et Chafika Chettaoui. « La question du coût d’une telle démarche ne vaut plus : le stockage des données et leur exploitation sont compris comme un outil business permettant la création de valeur. Comprenons que la “business value” issue d’une exploitation intelligente des données sera toujours plus importante que l’investissement de départ. Ce dernier sera rapidement amorti par la disponibilité des informations et l’aide apportée dans les prises de décision ».

    « Nos solutions arrivent à répondre rapidement aux requêtes simultanées qu’elles reçoivent. Ce qui compte le plus, c’est la réactivité », déclare le senior data scientist.

    Localiser ses fichiers

    Plusieurs points sont à déterminer pour réaliser son inventaire. Il faut localiser ses fichiers : où les données sont-elles stockées, sur les serveurs du siège de l’entreprise ou d’autres locaux ? Sur des ordinateurs portables ? Les cas de figure ne manquent pas. Seront à prendre en compte la tail....

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