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Le métier de documentaliste dans le top 3 des métiers qui recrutent le moins en 2017

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    Répondre aux besoins des employeurs en maîtrisant les compétences et les outils qu'impliquent les missions qu'ils souhaitent confier est la meilleure tactique pour ne pas pointer au chômage ! (Visualhunt)
  • Comment ne pas rester sur la touche quand on est documentaliste ? Archimag a analysé des centaines d'offres d'emploi de documentalistes pour vous présenter ici toutes les attentes des employeurs. En vous adaptant à leurs attentes, vous éviterez à coup sûr la case chômage.

    L'information fait froid dans le dos. Le métier de documentaliste conduirait assurément les étudiants qui s'y préparent à la case "chômage". C'est ce qu'annonce le baromètre annuel des métiers et des formations publié cette semaine et comme chaque année par le site Qapa.fr, qui se base sur l'analyse des 450 000 offres d'emploi diffusées sur sa plateforme. En effet, cette profession est dans le top 3 des métiers qui recrutent le moins en France en 2017, juste derrière celui d'opérateur d'industrie textile et juste devant celui de psychologue. 

    Top 10 des métiers qui recrutent le moins

    1- Opérateur industrie textile
    2- Documentaliste
    3- Psychologue
    4- Animateur socioculturel
    5- Professeur d'EPS
    6- Journaliste
    7- Hôtesse de l'air / stewart
    8- Architecte BTP
    9- Employé de banque
    10- Hôte de caisse

    Mais alors, faut-il pour autant changer d'orientation et tourner le dos à une profession qui représentait pourtant l'an dernier, avec la veille, plus de 30 % des offres d'emploi des professions de l'information (bibliothèques, archives, data, etc.) ? Assurément, non ! C'est ce qui ressort de l'Observatoire Emploi des métiers de l'information 2017 que prépare actuellement Archimag, et qui vous sera proposé dans les semaines qui viennent en supplément gratuit de votre magazine.

    Comment éviter le chômage ? 

    Certes, le métier de documentaliste est en mutation et ne ressemble plus, d'années en années, à celui d'hier. Pour correspondre aux besoins des organisations et ne pas rester sur la touche, ceux qui s'y destinent doivent donc se préparer au mieux aux nouvelles missions qu'implique le métier et ceux qui le pratiquent déjà doivent se former régulièrement pour suivre l'évolution professionnelle.

    Dans l'attente de la publication de notre Baromètre annuel, nous vous présentons en avant-première les principales compétences, qualités personnelles ainsi que les maîtrises techniques et linguistiques dont un documentaliste devra témoigner pour trouver un emploi. Ces données ont été recueillies par Archimag à partir des demandes formulées par les recruteurs à la recherche de documentalistes.

    Savoir-faire : rédigez, organisez, illustrez !

    Si la maîtrise de la chaîne documentaire reste une aptitude incontournable (formats, normes de catalogage, indexation, etc.), on demande aujourd’hui au documentaliste de savoir rédiger, organiser et illustrer des documents. Certaines missions tendent à se rapprocher du journalisme.

    Il doit aussi maîtriser les méthodes de curation, posséder de bonnes connaissances en bases de données et en référencement. Digital oblige. Parmi ses nombreuses missions, figure aussi la veille stratégique de l’entreprise et la collecte des informations pertinentes, avec si possible, une couche d’analyse.

    Á noter une importante percée de la documentation et de la rédaction techniques, dans l’industrie essentiellement. Beaucoup d’offres émanent également du secteur de la santé et de la biologie où sont exigées trois choses : de la méthode, de la méthode et encore de la méthode. Pour les postes plus stratégiques, des compétences en gestion de projet sont généralement exigées. Une connaissance des bases de données et des langages informatiques associées est appréciée.

    Savoir-être : organisation et rigueur !

    Retour aux fondamentaux de ce côté-là, avec d’abord de l’organisation et de la rigueur. Mais les entreprises apprécient également les candidats dynamiques avec un solide sens du relationnel pour pouvoir facilement s’intégrer et travailler en équipes.

    On demande également au documentaliste de faire preuve d’autonomie, d’être à l’écoute et de savoir communiquer (aussi bien à l’oral qu’à l’écrit). Être disponible, force de proposition, avoir un esprit de synthèse et être moteur dans l’amélioration du service sont également des aptitudes recherchées.

    Outils : le couteau-suisse !

    Le documentaliste d’aujourd’hui doit être un touche à tout. Outre la maîtrise du pack Office et des logiciels bureautiques classiques, il doit être rodé aux outils de veille, aux techniques d'acquisition et de diffusion de l'information (CMS notamment), aux technologies web (création de site, référencement, cartographie, web invisible, etc.) et aux outils collaboratifs.

    Des connaissances en logiciels de gestion documentaire, en community management et en bases de données sont appréciées, sans oublier la manipulation des outils Adobe (Framework et InDesign) et de Microsoft Project.

    Langues : do you speak english ?

    La maîtrise de l’anglais généralement exigée. Avec cependant, un niveau variable, allant de "débutant" à "courant" en fonction du poste. Quelques annonces font référence à d’autres langues européennes (l’espagnol et l’allemand), mais elles restent rares.

    Voilà, vous avez toutes les cartes en mains pour bien mettre en valeur votre profil, pour choisir au mieux votre orientation ou mettre à profit vos formations professionnelles. Et n'hésitez pas à témoigner de votre situation ou à partager votre expérience en commentaire : cela pourra servir aux autres !

    Ce sujet vous intéresse? Retrouvez-en davantage dans les Guides Pratiques Archimag !

    De plus en plus, les professionnels du management de l’information - fonction support souvent mise à mal - viennent directement prêter main forte aux opérationnels des entreprises, administrations et collectivités. Ils interviennent dans la gouvernance de l’information, la recherche d’information et l’intelligence stratégique, la gestion des connaissances, le collaboratif et le community management... Soit dans des missions très diverses, effectuées souvent hors de tout centre ou service de documentation, ce qui provoque leur dispersion et nuit à leur visibilité. Ils s’appuient pourtant sur un socle de compétences communes, à la fois classiques et renouvelées, tirant profit des technologies de l’information. Et s'imposent comme des acteurs clés de la transformation digitale des organisations.
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