
Code Confiance : un nouveau média pour démêler les enjeux de la confiance numérique
A l'heure où les décideurs jonglent entre promesses marketing et réalités opérationnelles, Code Confiance prend le parti de la clarté. Premier sujet au programme : le cloud.

KOMI Doc Advanced, une GED de Konica Minolta à destination des PME et des collectivités
Dans la perspective de facturation électronique, l'éditeur propose une solution avec un hébergement 100 % français.

Vos documents sont-ils le maillon faible de vos processus métiers ?
Contrats, formulaires, justificatifs, pièces d'identité… Chaque interaction avec un client, un fournisseur ou une administration génère une avalanche de documents. Et derrière chaque document, c'est souvent le même scénario : une saisie manuelle, un traitement laborieux, des délais qui s'étirent, des erreurs qui s'accumulent et une conformité de plus en plus difficile à prouver. Et oui, l'IA peut changer le donne.

Facturation électronique : Open Bee obtient son immatriculation définitive de Plateforme agréée
L'éditeur annonce également le lancement de trois produits conçus pour répondre aux besoins spécifiques de chaque typologie d'entreprise

Facture électronique : Archimag organise une matinée pour préparer la réforme
Mardi 17 février, dès 9h30, Archimag propose un événement 100% en ligne pour aider les entreprises à anticiper le basculement obligatoire vers la facture électronique prévu en juillet 2026. Au programme : décryptage de la réforme, retours d'expérience et réponses d'experts.

Données de santé : un patrimoine vital à sécuriser, structurer et à valoriser
Sécurisez vos données de santé avec Spark Archives : une gestion rigoureuse du cycle de vie des dossiers patients et de l’imagerie médicale. Entre conformité HDS, résilience face aux cyberattaques et interopérabilité HL7, optimisez l'archivage stratégique au service des soins et de la recherche.

Et si 2026 était le moment de prendre votre souveraineté en main ?
La souveraineté numérique n’est plus un concept théorique réservé aux débats européens ou aux discours institutionnels. Elle s’impose désormais comme une question très concrète pour les directions informatiques. En 2026, il ne s’agit plus de savoir si les entreprises sont concernées, mais si elles sont réellement capables d’assumer leurs choix technologiques.




















