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Le shadow IT : la menace fantôme ou le cauchemar pour les DSI

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    Pour rétablir un semblant d’ordre et de sécurité, certaines organisations ne font pas dans la demi-mesure et choisissent tout bonnement d’interdire l’accès à toute application non validée par la direction informatique. (VisualHunt)
  • Quand l’employé d’une organisation utilise des applications grand public ou des outils informatiques personnels à des fins professionnelles et que ceux-ci ne sont pas validés par la direction informatique, il penche du “côté obscur de la Force” et verse dans le “shadow IT”. Cette mauvaise habitude s’amplifie tant et si bien qu’elle pose aujourd’hui de réels problèmes de cohérence, d’efficacité et de sécurité.

    shadowIT-BarrosL’expression shadow IT ou « informatique fantôme » fait référence aux applications déployées au sein de l’infrastructure informatique, sans avoir suivi le circuit élaboré pour vérifier qu’elles sont fonctionnelles et sécurisées. Aujourd’hui, dans les organisations, il y a donc, d’un côté, le système d’information “officiel” avec ses logiciels généralistes et métier, et, de l’autre, une quantité d’applications que les employés installent et utilisent de leur propre chef, sans en référer à la direction informatique.

    Quand la volonté de bien faire tourne au casse-tête

    Des applications dont ils estiment avoir besoin, car ils ne sont pas satisfaits des logiciels officiels et trouvent les leurs plus pratiques, plus ergonomiques, accessibles en mobilité, etc. Certes, cela leur permet de travailler mieux et dans un environnement connu, mais le danger pour l’organisation réside dans le fait que ces solutions sont installées et utilisées à son insu, et que des données stratégiques, voire confidentielles, peuvent y circuler. Avec, bien entendu, le risque qu’elles soient perdues, volées et qu’elles ne puissent pas être récupérées lorsque le salarié change de poste ou quitte l’organisation.

    Ce phénomène de shadow IT est devenu vrai un casse-tête pour les directions informatiques.

    Né du divorce entre l’informatique d'entreprise et l’informatique grand public, et amplifié par l’arrivée massive dans la vie active des “digital natives”, le shadow IT expose l'organisation à des risques non négligeables en termes de sécurité et d'interopérabilité, et met la direction informatique sous pression.

    La direction informatique perçue comme une barrière superflue

    Oui, mais voilà, comment faire pour sécuriser des applications dont la direction informatique n’a, la plupart du temps, même pas connaissance ? Car les salariés sont de plus en plus nombreux à contourner leur service informatique. D’après une étude Fuze (“La génération appli”), 40 % d’....

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    Au sommaire

    - Les bibliothécaires engagés en faveur de la démocratisation du numérique​
    - Du renouveau pour les bibliothèques scientifiques suisses
    - Réseau social d’entreprise : affaire de cultures​
    - L’e-réputation vue par un praticien

    DOSSIER Les belles lettres de la gestion électronique du courrier

    Votre service courrier s’est-il mis à la gestion électronique ? Son processus prend-il en compte les courriers entrants et sortants ? Les courriers internes... ? Aujourd’hui, elle est largement dépendante d’une gestion électronique du courrier (Gec) bien maîtrisée.

    Et aussi :
    - Open data : des professionnels agiles​​
    - Shadow IT : la menace fantôme ou le cauchemar pour les DSI
    - Comprendre les supports et services pour l’archivage​​
    - Gestion d’archives : des logiciels de mieux en mieux adaptés
    - Vers une charte éthique entre la LegalTech et les professions du droit
    - Favoris : applis d’aide à l’organisation
    - Portrait de Sébastien Dobrowolski, itinéraires d’un archiviste gâté
    - Attentats du 13 novembre : « Ces témoignages sont d’une force exceptionnelle... »
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