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Yousign : la PME de province qui bouscule les gros acteurs du marché de la signature électronique et les habitudes des utilisateurs

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    “La signature est un élément particulièrement sensible dans un processus de dématérialisation, car c’est là que l’on appose la valeur juridique”.
  • [Publi-info] Que ce soit pour signer un contrat d’embauche, valider une commande, officialiser un prêt ou conclure un acte notarié, la signature électronique fait désormais partie intégrante des paysages B2B et B2C. Elle constitue d’ailleurs une composante majeure des processus de dématérialisation. L’entreprise française Yousign surfe sur cette vague depuis 2013 et compte bien tirer son épingle du jeu, grâce à plusieurs atouts.

    1/ Sa capacité à adresser de gros volumes de signatures

    Yousign s’appuie sur une infrastructure robuste composée de plusieurs datacenters, redondés, tous situés en France et offrant une haute scalabilité. “Nous sommes ainsi capables de nous adapter rapidement à l’augmentation des volumes de signatures, explique Luc Pallavidino, le CEO de l’entreprise. Nous utilisons pour cela des technologies modernes qui nous permettent d’avoir une visibilité en temps réel sur les flux”.

    2/ La certification eIDAS

    Yousign est certifié eIDAS pour la signature électronique et l’horodatage. Une distinction qui permet de rassurer la plupart des clients. Compliquée à obtenir, cette certification européenne s’appuie sur un ensemble de règles strictes et de bonnes pratiques (organisationnelles, sécuritaires, méthodologiques, etc.) validé par des audits très fins. “Ce qui permet de montrer à nos clients et prospects que nous fournissons un service de confiance”, ajoute Luc Pallavidino. Sans compter qu’avec la certification eIDAS, la signature électronique Yousign est reconnue partout en Europe.

    3/ Le fait que Yousign possède sa propre autorité de certification

    Rappelons que sur le marché, il existe trois types d’acteurs :

    • les tiers de confiance ou autorités de certification, qui gèrent les aspects normatifs de la signature électronique et qui fournissent les certificats électroniques.
    • les éditeurs de logiciels qui développent des logiciels intégrant la signature électronique et qui doivent, ensuite, travailler avec les autorités de certification.
    • les acteurs qui (comme Yousign) combinent les deux métiers et sont à la fois “éditeur” et “autorité de certification”. “Nous avons ainsi une maîtrise totale de la chaîne et de l’outil que nous proposons à nos clients, de l’aspect logiciel à l’aspect normatif, explique le dirigeant. Nous aurons de ce fait une plus grande réactivité face aux évolutions. C’est plus rassurant que d’avoir deux infrastructures hétérogènes pour finalement ne proposer qu’un seul et même service”.

    4/Un service 100% Made in France

    Yousign est un entreprise française créée à Caen en 2013 avec, aujourd’hui, une antenne en région parisienne. Elle est chapeautée par ses trois fondateurs : Luc Pallavidino (CEO) Antoine Louiset (CTO) et Eric Chevalier (DG et en charge du développement). Quant à ses investisseurs (une levée de fonds de 3 millions d’euros vient d’être réalisée), eux aussi, sont français. Ses serveurs sont également implantés en France dans plusieurs datacenters situés dans le nord de la France et en région parisienne. “La signature électronique étant un acte engageant, le fait que nos serveurs soient basés en France et que nos soyons une entreprise française, a vocation à rassurer nos clients, souligne Luc Pallavidino. Nous avons des exigences très forte en termes de confidentialité des données, d’autant que le RGPD arrive”. Ce qui n’est pas tout à fait vrai pour les acteurs étrangers, soumis à des règlements moins stricts à ce sujet (cf. le Patriot Act).

    5/ Un pure-player de la signature électronique

    Yousign est en effet un expert de la signature électronique, ne fait que cela et compte poursuivre dans cette voie. “Notre objectif aujourd’hui, c’est d’être intégrable et interopérable avec tout type de solution afin de créer des chaînes complètes de dématérialisation, renchérit le CEO. Nous voulons donc que notre solution de signature électronique puisse s’interfacer avec un CRM, une Ged, etc.”.

    “La signature est un élément particulièrement sensible dans un processus de dématérialisation, car c’est là que l’on appose la valeur juridique”.

    6/ Une PME de digital natives  

    Yousign a été montée sur les bancs de l’école par Antoine Louiset et Luc Pallavidino qui n’ont pas encore 60 ans à eux deux. “Nous avons une culture du digital très forte, explique le co-fondateur. Voilà pourquoi nous avons naturellement une maîtrise des besoins de digitalisation. C’est aussi cela qui nous permet d’offrir un accompagnement fort à nos clients”. Chez Yousign, les équipes sont aussi relativement jeunes et pour elles, la réactivité fait partie de l’accompagnement client. “Le passage à la dématérialisation ne se fait pas sans un accompagnement fort et sans une expertise du domaine” ajoute-t-il. “Sans cela, on se heurte forcément à de la résistance”.  

    7/ Des solutions simples

    Yousign propose plusieurs offres répondant aux besoins des TPE/PME et des grands comptes (Yousign Corporate). Et chacune d’elles se veut avant tout simple d’utilisation. “Nous voulons que nos solutions soient limpides, ergonomiques, agréables à utiliser et sans paramétrage complexe” précise Luc Pallavidino. L’objectif étant que les utilisateurs se sentent à l’aise avec l’outil. “A priori, la signature électronique, ça ne fait pas rêver, continue le dirigeant. Et sans simplicité, elle ne pourra pas se démocratiser. Voilà pourquoi nous avons des spécialistes qui travaillent, autour de nos solutions, sur le design et l’expérience utilisateur”.

    8/ Un partenariat avec CDC Arkhineo pour l’archivage

    Yousign a noué un partenariat avec CDC Arkhineo pour la partie archivage électronique. Ainsi, à chaque signature, un dossier de preuve est constitué. Cet élément est ensuite horodaté et archivé avec une valeur probante via CDC Arkhineo. “CDC Arkhineo est pleinement impliqué dans nos process” conclut Luc Pallavidino.

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