Article réservé aux abonnés Archimag.com

Veille : bien choisir son agrégateur de presse

  • agregateur presse.jpg

    Si la plupart des solutions se targuent d’agréger des flux de plusieurs milliers de sources, s’assurer que la plupart de celles-ci soient « vivantes » est primordial. (PublicDomainPictures/Pixabay)
  • En transformant le marché de la presse traditionnelle, le numérique a multiplié les canaux de diffusion de l’information. L’offre des agrégateurs de presse s’est elle aussi adaptée à ce nouveau paysage informationnel, proposant une veille élargie à l’audiovisuel et aux médias sociaux, et collant au plus près aux besoins de chaque professionnel.

    Certes, la presse écrite va mal. Dans un contexte de crise économique, le marché de l’information papier est en chute libre depuis une dizaine d’années. En cinq ans, la diffusion de journaux (quotidiens, hebdomadaires et mensuels) a diminué de plus de 25 % en Europe (Chiffres de l'OJD 2013 sur 2012). Transformant les habitudes des lecteurs, les éditions numériques, elles, s’envolent de 40 % en moyenne.

    Mais la presse écrite n’est pas morte, et représente toujours une mine d’information considérable pour les professionnels de l’infodoc, à côté de laquelle ils ne peuvent se permettre de passer.

    Tous droits inclus

    L’heure est aux outils gratuits qui fleurissent sur internet, agrégeant les flux d’informations provenant de la presse en ligne et des réseaux sociaux. Les agrégateurs de presse traditionnelle ont, eux aussi, pris le virage du numérique pour devenir de véritables agrégateurs d’informations. Plus complets que jamais, ils fournissent, depuis quelques années, sur une seule et même plateforme, les contenus venant de la presse écrite, de la presse en ligne, mais aussi les informations issues de la radio, de la télévision, des blogs et des réseaux sociaux.

    Le succès de ces solutions auprès des organisations publiques et privées s’explique également par leur prise en charge totale des droits d’auteur. Négociant en amont les accords avec les éditeurs de presse, ce sont les agrégateurs qui leur versent en effet les droits prévus, répercutant ensuite ces frais dans la tarification qu’ils proposent. Le respect de la réglementation est donc garanti, tout en évitant une gestion parallèle pouvant s’avérer rapidement fastidieuse. Réaliser un panorama de presse réunissant de l’information issue de Twitter, d’une émission de radio et d’un article de presse régionale est ainsi possible en un clic avec un tel outil. Le tout étant de bien le choisir.

    Agrégation et prestation de services

    Si le marché des plateformes de presse n’est pas très étendu, il s’avère assez hétérogène.

    À côté des agrégateurs traditionnels, tels Factiva ou Nexis, on trouve des acteurs ayant élargi leur offre ou se définissant davantage comme des prestataires de services autour des contenus agrégés. C’est le cas par exemple de Pressedd, qui déclare croiser les métiers d’agrégateur et de prestataire. Il propose, pl....

    Cet article vous intéresse? Retrouvez-le en intégralité dans le magazine Archimag !

    DOSSIER
    Gestion de l'info : dix métiers dans le vent

    Les métiers de la gestion de l’information portent bien d’autres étiquettes que celle de documentaliste, correspondant à une large diversité de compétences.

    Acheter ce numéro  ou  Abonnez-vous

    À lire sur Archimag

    Formulaire de recherche

    Le chiffre du jour

    C'est ce que pourrait peser, d'ici à 2025, l’impact potentiel des technologies numériques (cloud computing, impression 3D, internet des objets, big data…) en France, en prenant en compte la création de valeur ajoutée et le surplus de valeur dont bénéficient les consommateurs.

    Newsletter

    Nous suivre

    Le Mag

    Tout Archimag, à partir de 9,50 €
    tous les mois.