Qu'est-ce qu'une œuvre quand l'auteur et la machine collaborent ? C'est à cette question que le Prix Pascal entend répondre en récompensant la meilleure œuvre co-écrite avec une intelligence artificielle. Un mois après la polémique autour du roman de Thelyson Orelien, ce nouveau prix littéraire met les pieds dans le plat en faisant de la collaboration homme/machine un objet culturel comme les autres.
Ouvert à tous, le Prix Pascal récompensera une œuvre inédite, non publiée, et soumise en anonymat pour garantir l'équité du jugement. Son calibrage : de 10 000 à 50 000 mots. Autre condition : "Cette œuvre devra être utile, ou alerter, ou aider à résoudre d'une façon originale un des défis écologiques, sociaux et éthiques qui menacent l'humanité" précisent les promoteurs - inconnus - de cette initiative.
Ni manuscrit, ni tapuscrit mais un "iauscit"
Le jury composé de cinq membres - non connus à ce jour - évaluera "la qualité esthétique, narrative et stylistique des manuscrits, en toute indépendance." Il ne jaugera donc ni manuscrit, ni tapuscrit mais un iauscit symbole de "délégation, de collaboration, et de génération."
L'ouverture des candidatures est annoncée pour le 2 novembre prochaine en attendant la proclamation des résultats au début du mois de décembre 2026.










