Entre Cora qui avec un ticket de réduction d'1€ pour un hamburger vient de s'offrir un bad buzz à 1 million d'euros (merci à Maître Eolas pour la formule !), Hugo Boss qui se fait tailler un costard de nazi et Volkswagen manquant de caler sous les foudres arc-en-ciel de Greenpeace, le bad buzz nous a accompagné tout au long de l'année 2011. Et en cette période, la ressemblance entre les fêtes de Noël et ce qui correspond à la redoutable alliance du crowdsourcing et du webmarketing frappe sur plus d'un point.
Tout le monde ou presque participe sans trop savoir pourquoi, fébriles et exaltés au début, vaguement nauséeux à la fin. L'effet d'entrainement de la foule joue à plein, le déferlement de violence verbale évoquant de façon troublante le déferlement tout court de retardataires sur les rayons "jouets" et "épicerie fine" une fin d'après-midi du 24 décembre. Sans parler du principal acteur de l'un comme l'autre, qui sent le sapin et a les boules...
billet d'humeur : la curation (curage, fuyons !)
Femmes, hommes...et internet