Une salle comble à l'écoute des résultats de l'enquête. (Documation-Reed)
Dans cette étude les professionnels de l’information ne représentent que 17% des répondants. En conséquence la gestion de projet et les recherches ponctuelles sont les principaux contextes d’utilisation de l’information identifiés par les entreprises.
Les opérationnels ont une vision plutôt lointaine des professionnels de l’information et sont majoritairement peu demandeurs d’aide en ce domaine. Les fonctions info/doc/veille sont associées à des métiers reconnus mais jugés trop éloignés de la vie de l’organisation.
La décision récente du ministère de l’éducation d’imposer 40h de formation en Intelligence économique dans tous les cursus du secondaire est un pas important pour la professionnalisation des pratiques informationnelles. Dans le même mouvement, de nouvelles pratiques de recrutement peuvent faciliter la compréhension globale entre les métiers en favorisant des profils à compétences multiples.
Les deux thèmes marquants du salon émergent en conclusion.
Les problématiques de gouvernance de l’information se heurtent à une culture française de non partage du savoir. Elle est renforcée par nos pratiques RH ou c’est la performance individuelle qui est récompensée.
Ceci dit les RSE apportent une possibilité de reconnaissance des compétences qui temporise les effets pervers d’une organisation hiérarchique trop rigide.