Dans un contexte de baisse générale de dotation publique à l'audiovisuel public, l'Institut national de l'audiovisuel doit trouver des relais de croissance auprès de partenaires privés.
103,5 millions d'euros. C'est est le montant de la dotation publique allouée à l'Ina pour l'année 2026, soit une baisse de 1,5 million d'euros par rapport à 2025. Dans un contexte de baisse générale du financement public à l'audiovisuel, l'Institut national de l'audiovisuel va devoir poursuivre ses missions par d'autres moyens : "nous sommes proportionnellement le groupe public le plus touché par la baisse de la dotation budgétaire" déplore Agnès Chauveau, présidente par intérim de l’Ina.
Dans un entretien accordé à nos confrères du Figaro, Agnès Chauveau indique que plusieurs chantiers ont déjà été entrepris pour compenser les effets du recul du financement public : "nous devons toujours trouver de nouveaux relais de croissance. C’est pour cela que nous veillons, c’est important pour nos partenaires et nos clients, à enrichir constamment nos fonds. Nous avons ainsi signé de nouveaux mandats avec Brut, Capa et bientôt Mediawan".
Au total, le budget de l’audiovisuel public pour l'année 2026 subira une baisse de dotation d’environ 86 millions d’euros. Outre l'Ina, ces compressions budgétaire concernent France Télévisions et Radio France. Arte, France Médias Monde et TV5 Monde ne seraient pas concernés par cette réduction, selon le dossier parlementaire en l’état.











