La conformité documentaire change d’échelle. Entre la facturation électronique, le RGPD, NIS 2, l’AI Act et les exigences accrues de traçabilité, les organisations ne doivent plus seulement conserver des documents : elles doivent prouver l’origine des données, la fiabilité des traitements, la validité des décisions et la maîtrise des risques liés aux workflows, aux droits d’accès ou à l’IA. L’enjeu se déplace de la simple capture vers la gouvernance du cycle de vie de l’information. Une GED, un ECM ou un BPM peuvent-ils vraiment piloter le risque ? Jusqu’où automatiser sans fragiliser la preuve ? Et sur quels critères choisir ses outils ? De la donnée extraite à l’archive opposable, chaque maillon engage aujourd’hui la responsabilité juridique, financière et réputationnelle de l’entreprise.