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93 % des entreprises redoutent un risque financier ou réputationnel en cas de défaillance sur les données

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    37 % des entreprises ont déjà transféré la majorité ou la totalité de leurs données vers des infrastructures locales ou souveraines (magnific / photoangel15)
  • Alors que les organisations françaises prennent progressivement conscience de la souveraineté de leurs données, leurs pratiques restent lacunaires.

    "La souveraineté des données est devenue un risque majeur pour les entreprises, avec des enjeux allant de l’exfiltration de données liée à des demandes émanant d’autorités étrangères aux potentielles interruptions de service". Tel est le constat de l'étude réalisée par Everpure auprès de 300 organisations françaises. Résultat : 93 % des entreprises françaises redoutent un risque financier ou réputationnel en cas de défaillance sur les données. 

    Au-delà des craintes, ce sont bien les comportements qui se modifient à l'aune de la souveraineté des données. 81 % des organisations accepteraient de renoncer à certaines fonctionnalités avancées pour travailler avec un fournisseur cloud local ou souverain. Bonne nouvelle pour les acteurs français et européens du stockage de  données, 34 % déclarent limiter l’utilisation des plateformes SaaS reposant sur des infrastructures d’hébergement non nationales. Et du souhait au passage à l'acte, il n'y a qu'un pas : 37 % d'entre elles ont déjà transféré la majorité ou la totalité de leurs données vers des infrastructures locales ou souveraines. 

    Face aux interruptions de service

    Pour autant, la prise de conscience de la souveraineté des données n'est pas à ce jour complète. 62 % des organisations n’ont mis en place aucune stratégie pour atténuer les  risques d’exfiltration de données liés aux tensions géopolitiques ou aux interruptions de service.

    "Ces conclusions mettent en évidence un « déficit de souveraineté » manifeste entre la perception des risques par les instances dirigeantes et l'état de préparation opérationnelle réel" estiment les auteurs de l'étude. A leurs yeux, les initiatives des entreprises françaises restent principalement concentrées sur des mesures tactiques immédiates plutôt que sur les risques opérationnels à long terme.

     

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