l'écho des fans

 

" Fuseau arcibald magalhes "

" Dakar, 1985. Au retour de la pause de mon cours d'archivistiquei, le vigile de service me tend un bout de papier sur lequel est griffonné "Fuseau arcibald magalhes " et me dit :  " Monsieur Ndiaye, un monsieur vous a appelé de l'hôtel Indépendance et souhaite vous rencontrer. " Dakar, centre ville, hôtel de l'Indépendance, je demande à l'accueil : " Fuseau arcibald magalhes ? " Pour m'entendre répondre, malgré mon insistance, qu'on ne connaît pas ce client. Au moment de quitter l'hôtel, la cabine de l'ascenseur s'ouvre pour laisser sortir un homme vêtu d'une chemise beige sur laquelle est agrafé un badge dont une lettre Z attire mon attention. Je me rapproche pour lire Fuzeau et à mon interrogation, le monsieur se présente. Il est effectivement Pierre Fuzeau, rédacteur en chef d'Archimag magazine. Ouf ! Je comprends enfin le sens du message que m'a tendu avec une certaine fierté ce vigile analphabète. Nous faisons connaissance et quelques jours après, je reçois cinq exemplaires du numéro 0 d'Archimag avec un mot aimable. Depuis nous suivons l'évolution d'Archimag. Nous saisissons donc l'occasion de cet anniversaire pour les remercier d'exister et pour leur apport régulier de précieuses informations. "
Ahmed Ndiaye, enseignant-chercheur à l'Université Cheikh Anta Diop, Dakar, abonné depuis les débuts

 " j'ai déjà acheté un numéro en trois exemplaires "

" Après avoir travaillé quinze ans en tant qu'ingénieur méthode dans le groupe Areva, j'ai créé ma propre société, Technodoc, spécialisée en documentique. Je connais Archimag depuis le numéro 80 et j'ai toute la collection depuis. Cela m'a permis de voir l'évolution du marché. Dans les années 80-90, on prônait le tout informatique, on pensait que c'était la technologie qui dirigeait le système d'information. C'est intéressant de voir qu'aujourd'hui, on place le contenu au centre du système, ce qui me semble plus juste. Archimag nous apporte de la réflexion en faisant un constat sur l'état du marché. Nous, comme on essaye d'être en avance, d'innover, le magazine nous permet de nous situer. Il a aussi beaucoup aidé les documentalistes des années 70 à comprendre les mutations de leur métier et à gérer le changement du mieux possible. En ce qui me concerne, un numéro m'a particulièrement marqué et je l'ai acheté en trois exemplaires. Il s'agit d'un numéro qui contient un dossieri rétrospectif sur l'informatique documentaire. Je le trouve particulièrement bien fait. Archimag a 20 ans, c'est le meilleur des âges, on bascule du côté de la raison. La revue a su passer à travers les heures sombres où toute la profession se remettait en question. Avoir survécu à tout ça, c'est quand même pas mal. Dans les 20 prochaines années, il va falloir s'ouvrir encore plus car notre profession est encore trop tournée sur elle-même. "
Frédéric Naga, directeur général de Technodoc, abonné depuis le n°80

" depuis 5 ou 6 ans, le magazine est devenu plus complet, le site aussi "

" J'ai fait toute ma carrière, depuis 1975, au Conseil international des archivesi. Il s'agit d'une organisation non gouvernementale créée en 1948 qui a pour vocation de traiter les questions liées aux archives et aux archivistes, au moyen de congrès, de conférences, de publications. Après un BTS (Brevet de technicien supérieur) en secrétariat de direction, je suis entrée au Conseil et j'ai gravi les échelons pour être aujourd'hui ²office manager², titre anglais dont je n'ai pas encore trouvé d'équivalent français. Mon travail actuel est principalement administratif et financier. Tous les mois, je parcours Archimag, j'aime beaucoup la maquette. Je lis beaucoup les actualités et en général le dossier. Je conserve les numéros un an avant de les détruire. Je ne me souviens pas d'un numéro en particulier, mais je peux dire qu'Archimag m'a souvent aidée, notamment il y a trois ans. Nous cherchions un prestatairei pour réaliser un site et je l'ai trouvé grâce à la revue. C'est vrai que ça ne traite pas beaucoup d'archives, mais j'y trouve beaucoup d'infos techniques et ça m'intéresse. Archimag a 20 ans, cela m'évoque le temps qui passe aussi pour moi... Je me souviens d'avoir reçu Archimag gratuitement au début puis on s'est abonné. Quand on regarde l'évolution du magazine, il y a quelque chose d'évident, depuis 5 ou 6 ans, j'ai eu l'impression d'un grand développement, le magazine est devenu plus complet, le site webi aussi. "
Annick Carteret, office manager au Conseil international des archives, abonnée depuis 20 ans
" Archimag est une source incontournable pour préparer les oraux de la filière culturelle territoriale "
" Je connais Archimag depuis les origines, mais notre collection au Conseil général des Alpes-Maritimes ne commence qu'au numéro 10 ! Je dirige le centre de documentationi depuis 1982 et avant j'étais documentaliste à la Société générale et, auparavant, à l'Institut français du pétrole. A mon sens, dans la profession, il n'y a que deux publications qui nous apportent de l'information au niveau technique et théorique. Les nouveaux logiciels, les avancées techniques, les nouvelles applications sont dans Archimag. Lorsqu'on souhaite changer de logiciel on se réfère tout de suite à Archimag, surtout les "que choisir" et les Guides pratiques. Personnellement, je me suis beaucoup référée à certains guides… Ils sont incontournables en matière de Gedi et de scanner. Par ailleurs, à la documentation du Conseil général, on a toujours travaillé avec les archives. Dès les origines, le lien entre documentation et archives existait chez nous et Archimag s'est toujours fait l'écho de cette manière de travailler décloisonnée. Quand je pense qu'Archimag a 20 ans, cela signifie que je suis depuis longtemps ici et je vois comme le métier a beaucoup évolué et comme Archimag à évolué avec lui. Il y a 20 ans la revue traitait plus d'archivistique que maintenant et je dois dire qu'aujourd'hui, ça me correspond mieux, même si je trouve que trop d'articles sont très théoriques. Cependant, je voudrais ajouter une chose qui montre qu'Archimag est devenu une référence : c'est très très lu par tous ceux qui préparent les concours de la filière culturelle de la fonction publique territoriale ! Car on a besoin de théoriser, et les articles d'Archimag servent souvent de base pour les oraux de la filière culturelle, c'est une source incontournable. "
Martine Lavoué, responsable du centre de documentation du Conseil général des Alpes-Maritimes, abonnée depuis l'origine

" Archimag me permet d'avoir les trois aspects documentation-archives-bibliothèque "

" Je connais Archimag depuis le début des années 90. Le magazine m'a aidée car j'ai débuté sans formation en apprenant sur le tas avec des stages à la Chambre de commerce internationale. J'ai obtenu par la suite un DUT en documentation d'entreprise en 1992 et j'ai travaillé dans plusieurs ministères avant de diriger le centre du ministère de l'Equipement. C'est moi qui ai choisi de rester proche de la revue parce que c'est celle que je considère la plus intelligible. Elle me permet d'avoir les trois aspects de mon métier, documentation-archives-bibliothèque, sans trop rentrer dans les détails de ces professions. J'ai besoin de connaître les nouveaux logiciels, je me tiens au courant de ce qui se passe… J'aime bien avoir des informations concernant les archives… Archimag fait des enquêtes sur les métiers, des portraits, des interviews… Cela me permet de m'ouvrir alors que, dans mon métier, je suis plutôt en autarcie. Cela me permet de voir où vont les autres centres de documentation. Par ailleurs, j'ai souvent utilisé Archimag lorsque j'étais chargée de cours. Les fiches sur les plans de classementi, les thésaurus, m'ont énormément servi. Archimag a 20 ans et il a bien évolué. Il a parfois suivi les modes, mais il reste toujours pour moi un magazine de référence. "
Laurence Beckert, responsable du centre de documentation du ministère de l'Equipement, abonnée depuis 15 ans

" Archimag est notre livre de chevet parce qu'on a toujours le nez dans le guidon "

" J'ai travaillé dix ans en tant que documentaliste dans l'ingénierie, chez Technip, où j'étais spécialisée dans la construction. En 1986, Bouygues m'a chargée de réorganiser la documentation et les archives et de gérer le déménagement du stock d'archives pour aller au nouveau siège à Saint-Quentin-en-Yvelines. 600 personnes ont été formées par Pierre Fuzeau (président du groupe Serda) sur le logiciel Ariane. C'est à ce moment-là que nous sommes devenus des fidèles d'Archimag. Ensuite, j'ai proposé à la direction générale de créer un nouveau service de documentation en 1989. Aujourd'hui, nous sommes cinq chargés de répondre aux besoins classiques d'un centre documentaire, mais aussi pour mettre en place des systèmes de Ged dans les chantiers de Bouygues à travers le monde. En 1991, j'ai créé une autre unité d'ingénierie documentaire qui est chargée de mettre en place la documentation dans les autres sociétés du groupe. Archimag est notre livre de chevet parce qu'on a toujours le nez dans le guidon et le lire nous apporte les nouveautés, les meilleurs logiciels, les meilleurs pratiques… En ce moment, par exemple, nous changeons d'outil. Nous sommes allé voir dans Archimag pour faire notre sélection. Mon poste est plutôt tourné vers le management et Archimag me permet de rester très proche du terrain. On regarde aussi beaucoup tous les sujets sur lesquels on se sent seul, le droit d'auteuri par exemple. En tout cas, je n'aurais jamais cru que ça fait 20 ans maintenant ! "
Jackie Epaillard, directeur du centre de documentation de Bouygues Construction, abonnée depuis les débuts

" même si je reste attachée au vieux papier, j'adore le mélange ente bibliothèque et nouvelles technologies "

" Mon parcours est assez hétéroclite. Je suis rentrée dans la fonction publique territoriale par la petite porte en tant qu'agent de bureau en 1974. En 1977, j'ai fait un an de formation en année spéciale à l'IUT de Dijon pour devenir documentaliste. J'acquiers les compétences à Dijon puis commence à travailler dans un musée d'histoire… Après 12 ans, j'avais envie de voir ailleurs. J'ai donc changé de service et j'ai intégré la documentation de la ville de Besançon (Doubs). J'ai rencontré Archimag par l'intermédiaire de l'ADBS que je connaissais depuis 1974… J'en ai créé la section Franche-Comté puis j'ai été déléguée régionale. Aujourd'hui, je suis la modératrice de la liste Interdoc (documentalistes territoriales) et, dans cette liste, nous faisons très régulièrement référence aux articles du magazine. Le magazine m'a apporté énormément de choses. J'ai tous les guides et les "que choisir". Quand on cherche à changer de logiciels ou de matériel, j'emmène toujours Archimag avec moi. "
Liliane Rueff, chef du service documentation de la ville de Besançon, abonnée depuis 20 ans

" je lis Archimag depuis 10 ans pour me tenir au courant des nouveautés au niveau des lois "

" Mon travail consiste à gérer tout le personnel qui numérise et qui fait la saisie des documents de nos clients, ainsi que l'équipe de développement qui fait les programmes de traitement des données. J'ai un BTS comptabilité et un DUT informatique de gestion. Ensuite, j'ai commencé comme ergonome dans une filiale de Seita puis j'ai fait du développement chez Emron. Je lis Archimag depuis 10 ans pour savoir ce qui se fait de nouveau au niveau logiciel bien sûr, mais surtout au niveau réglementaire. Récemment, le magazine nous a particulièrement aidé à comprendre les implications de la loi du 13 mars 2000 sur la signature électronique. Je lis le magazine tous les mois pour rester au courant. Archimag m'apporte une vision globale, une alerte sur le marché. Je me renseigne par ailleurs pour avoir les détails technologiques. "
Patrice Hugon, responsable de production de GEI, abonné depuis 10 ans

" j'utilise aussi le magazine comme outil de veille Intelligence économique.  ">i technologique "

" Je suis archivistes depuis 1984 et j'ai débuté ma carrières aux archives de Beaunes (Côtes-d'Or) où je suis restée jusqu'en 2000. J'ai rencontré Mémoire vive parce que Pierre Fuzeau était très présent dans le monde des archivistes et je le rencontrais lors de congrès de l'AAF (Association des archivistes français). Ce qui m'a toujours plu dans Archimag, c'est cette nouvelle approche du monde des archivistes et des sciences de l'information en général. Il me semblait intéressant d'ouvrir notre réflexion aux autres métiers de l'information que ceux des archives et c'est encore ce qu'on trouve dans les colonnes du magazine. Bien sûr, certains numéros sont plus tournés vers l'un ou l'autre des métiers, mais tout le monde y trouve son compte, il me semble que la revue est assez équilibrée et couvre bien tout le spectre des métiers de l'information. Archimag me permet de sortir de mon quotidien, de m'ouvrir à des usages différents des miens. J'utilise aussi le magazine comme outil de veille technologique car je n'ai pas le temps de tout regarder. En tant qu'archiviste, nous conservons les numéros, mais nous ne les indexons pas. On utilise le moteur de recherchei de votre site web pour retrouver un article puis on s'y reporte dans nos archives. C'est d'ailleurs une des forces du magazine, vous avez pris en compte toute les données de l'archivistique moderne : le knowledge managementEnsemble de pratiques et d’outils visant à valoriser le patrimoine immatériel, et en particulier les connaissances d’une entreprise (documentation, gestion des compétences, etc.) Environnement qui encourage la création, le partage, l'enrichissement, la transmisson, la capitalisation et l'utilisation des connaissance pour le bénéfice des clients de l'entreprise et de ses collaborateurs.  ">i par exemple. Quand j'ai appris que le magazine avait 20 ans je me suis dit que je n'avais pas vu le temps passer et j'ai pensé aux 20 ans à venir. Les archives vont prendre un sacré virage avec la conservationi des documents dématérialisés et, aujourd'hui, on ne sait pas à quoi ressemblera notre profession de demain. Mais ça ne nous angoisse pas du tout, c'est même plutôt exaltant. "
Eliane Lochot, conservateur en chef de la ville de Dijon, abonnée depuis 20 ans

Le chiffre du jour

44
C'est le pourcentage d'hommes français qui se sont rendus sur un réseau social au cours des trois derniers mois. Il s'agit du plus bas taux en Europe !

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