Le vrac prospère dans tous nos partages réseau, Teams/SharePoint et disques personnels : doublons, versions « final_v3 », fichiers orphelins, archives PST/OST, logs zippés, etc. Jusqu’à 40 % de doublons ont été observés sur des périmètres audités, tandis que seule une petite frange des fichiers conservés sont réellement réutilisés. Au-delà des coûts, la masse de données étendue accroît la surface d’attaque et ralentit la reprise après incident. Réduire le volume initial, c’est aussi réduire le périmètre à restaurer.
Zero Vrac en trois gestes : cartographier, qualifier, agir
Zero Vrac part d’un principe simple et assumé : copier les contenus dans un dépôt de travail afin d’obtenir une cartographie homogène, indépendante des contraintes de chaque source. L’outil classe par typologie, ancienneté, formats, arborescences et détecte doublons stricts et similarités. Il constitue ensuite des lots d’assainissement prêts à être traités, sans action destructive automatique à ce stade. Cette approche prudente fournit une aide à la décision fondée sur des critères mesurables, limitant les risques d’erreur et rassurant les métiers.
Des premiers résultats rapides et mesurables
La démarche suit une logique MVP, autrement démarrer petit, vite et mesurable pour prouver la valeur avant d’industrialiser. Un périmètre d’environ 2 To suffit pour démontrer un ROI rapide, avec 99 % de doublons identifiés. Plusieurs retours d’expérience mentionnent jusqu’à -20 % sur la facture énergétique, via la réduction des To « actifs » et des sauvegardes.
Zero Vrac ne s’arrête pas au nettoyage. Les documents conservés sont préparés pour l’archivage : enrichissement en métadonnées, empreintes, dates de validité, étiquettes issues de référentiels, constitution de lots et traçabilité des décisions. Dans la chaîne proposée, Spark Archives applique ensuite les traitements de conformité (anonymisation, chiffrement, journalisation), avant versement en SAE pour une conservation probante, intègre et horodatée selon des durées maîtrisées. Cette complémentarité « préparer en amont / sécuriser en aval » ferme la boucle entre gouvernance, conformité et performance opérationnelle.
Gagner sur les quatre tableaux : cash, agilité, conformité et RSE
La réduction des volumes dormants diminue immédiatement la facture de stockage et de backup. Elle accélère la recherche documentaire, évite la recréation inutile de contenus et réduit les risques de fuite ou de sanction. Et côté RSE, la sobriété informationnelle est facilement quantifiable. Migrer « tel quel » vers le cloud revient souvent à déplacer le vrac… et à payer deux fois. La combinaison Zero Vrac + Spark Archives (SAE) permet, au contraire, de désengorger les serveurs, sécuriser les contenus à valeur et conserver en mode basse consommation ce qui doit l’être, au bon niveau de service et pour la bonne durée. La sobriété numérique cesse d’être un slogan pour devenir un levier opérationnel et budgétaire.
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