Publicité

Zéro Vrac : libérer l’entreprise du vrac numérique, gagner en performance et en sobriété

  • vrac_numerique.png

    Vracs numériques
    Assistez au webinaire que nous organisons sur ce sujet le 27 janvier à partir de 9h30. à
  • Quatre cinquièmes du patrimoine informationnel d’une organisation sont désormais non structurés et leur volume progresse d’environ 25 % par an. Derrière l’illusion d’un stockage « infini » se cachent des coûts bien réels (réplications, sauvegardes, licences, énergie, audits...). Comptez environ 900 € par To et par an pour du stockage inutile, et 25 kg CO₂/To/an, autant de dépenses et d’émissions qui n’apportent aucune valeur. À l’échelle d’un parc de 500 To, la facture se chiffre vite en centaines de milliers d’euros, avec un impact écologique significatif.  

    Le vrac prospère dans tous nos partages réseau, Teams/SharePoint et disques personnels : doublons, versions « final_v3 », fichiers orphelins, archives PST/OST, logs zippés, etc. Jusqu’à 40 % de doublons ont été observés sur des périmètres audités, tandis que seule une petite frange des fichiers conservés sont réellement réutilisés. Au-delà des coûts, la masse de données étendue accroît la surface d’attaque et ralentit la reprise après incident. Réduire le volume initial, c’est aussi réduire le périmètre à restaurer.  

    Zero Vrac en trois gestes : cartographier, qualifier, agir

    Zero Vrac part d’un principe simple et assumé : copier les contenus dans un dépôt de travail afin d’obtenir une cartographie homogène, indépendante des contraintes de chaque source. L’outil classe par typologie, ancienneté, formats, arborescences et détecte doublons stricts et similarités. Il constitue ensuite des lots d’assainissement prêts à être traités, sans action destructive automatique à ce stade. Cette approche prudente fournit une aide à la décision fondée sur des critères mesurables, limitant les risques d’erreur et rassurant les métiers.  

    Des premiers résultats rapides et mesurables

    La démarche suit une logique MVP, autrement démarrer petit, vite et mesurable pour prouver la valeur avant d’industrialiser. Un périmètre d’environ 2 To suffit pour démontrer un ROI rapide, avec 99 % de doublons identifiés. Plusieurs retours d’expérience mentionnent jusqu’à -20 % sur la facture énergétique, via la réduction des To « actifs » et des sauvegardes.  

    Zero Vrac ne s’arrête pas au nettoyage. Les documents conservés sont préparés pour l’archivage : enrichissement en métadonnées, empreintes, dates de validité, étiquettes issues de référentiels, constitution de lots et traçabilité des décisions. Dans la chaîne proposée, Spark Archives applique ensuite les traitements de conformité (anonymisation, chiffrement, journalisation), avant versement en SAE pour une conservation probante, intègre et horodatée selon des durées maîtrisées. Cette complémentarité « préparer en amont / sécuriser en aval » ferme la boucle entre gouvernance, conformité et performance opérationnelle.  

    Gagner sur les quatre tableaux : cash, agilité, conformité et RSE

    La réduction des volumes dormants diminue immédiatement la facture de stockage et de backup. Elle accélère la recherche documentaire, évite la recréation inutile de contenus et réduit les risques de fuite ou de sanction. Et côté RSE, la sobriété informationnelle est facilement quantifiable. Migrer « tel quel » vers le cloud revient souvent à déplacer le vrac… et à payer deux fois. La combinaison Zero Vrac + Spark Archives (SAE) permet, au contraire, de désengorger les serveurs, sécuriser les contenus à valeur et conserver en mode basse consommation ce qui doit l’être, au bon niveau de service et pour la bonne durée. La sobriété numérique cesse d’être un slogan pour devenir un levier opérationnel et budgétaire.  

    Vous souhaitez voir cet outil à l’œuvre ?

    Archimag et Spark Archives vous donnent rendez-vous le 27 janvier pour un webinaire « Zéro Vrac, zéro gaspillage : assainir, préparer l’archivage et réduire l’empreinte carbone ».

    Inscrivez-vous dès maintenant ! 


     

    À lire sur Archimag
    Les podcasts d'Archimag
    Êtes-vous prêt pour la réforme de la facturation électronique ? À moins de 460 jours du grand lancement, l’écosystème se prépare activement. Lors de la Journée de la Facturation Électronique qui s'est tenue le 13 mai dernier à Paris, Archimag Podcast est allé à la rencontre des acteurs incontournables de cette réforme : les Plateformes de dématérialisation partenaires, ou PDP. Ensemble, nous avons parlé de leur rôle, de leurs spécificités, de leur modèle économique et de leur secret de longévité. Dans cet épisode, nous vous dévoilons qui sont ces acteurs et ce qu'ils préparent pour accompagner la réforme.
    Publicité

    2025-Catalogue Dématérialisation-Serda Formation