
RETROUVEZ CET ARTICLE ET PLUS ENCORE DANS NOTRE MAGAZINE : IA : les nouveaux défis de l’édition scientifique
Découvrez toutes les newsletters thématiques gratuites d'Archimag dédiées aux professionnels de la transformation numérique, des bibliothèques, des archives, de la veille et de la documentation.
Winston AI
Il serait "le seul détecteur d’IA avec un taux de précision de 99,98 %". C’est en tout cas ainsi que se présente Winston AI, plateforme spécialisée dans la détection du plagiat et des contenus générés par l’intelligence artificielle. Sa prise en main est simple : après avoir ouvert un compte, il suffit de coller un texte pour le soumettre à l’outil.
Winston AI indique alors, sur une échelle de 0 à 100, le pourcentage de probabilités que le texte (ou l’image) soit généré par une IA ou par un humain. L’interface propose de réaliser ce test dans une seule et même fenêtre sur quelques-unes des IA les plus répandues du marché : ChatGPT, Gemini, Claude, LLama, Midjourney, etc. L’analyse peut également être réalisée sur de l’écriture manuscrite, grâce à la technologie OCR (reconnaissance optique de caractères).
Lire aussi : 3 outils pour planifier des posts sur les réseaux sociaux
L’ouverture d’un compte est gratuite, ainsi qu’une période d’essai de 14 jours. Winston AI propose également une grille tarifaire de 10 à 26 euros par mois avec un système de "crédits" correspondant à un nombre d’utilisations. Des plans personnalisés sont également mis à disposition des organisations ayant des besoins particuliers.
GPTZero
Apparu quelques semaines après le lancement de ChatGPT, en novembre 2022, GPTZero figure parmi les précurseurs des outils dédiés à la détection de contenus générés par l’intelligence artificielle. Il fait également partie des détecteurs les plus prisés par les enseignants, qui sont 380 000 à l’utiliser sur les 10 millions d’utilisateurs revendiqués.
Contrairement à ce que son nom pourrait suggérer, GPTZero fonctionne avec d’autres IA que les agents d’OpenAI, puisqu’il est opérationnel avec Claude et Gemini. Point positif, son interface de présentation est disponible en plusieurs langues (dont le français), même si les pages de résultats sont présentées en anglais. L’utilisation de l’outil est simple : il suffit de copier-coller un texte dans l’éditeur ou de télécharger un document bureautique. Résultat : un test réalisé avec un article intégralement écrit par la rédaction d’Archimag a bien été reconnu comme "entièrement rédigé par un être humain."
Si une offre gratuite, limitée à 10 000 mots par mois, est mise à disposition des internautes, des versions payantes, avec des fonctionnalités avancées (multilinguisme, rapports téléchargeables, etc.), sont proposées à partir d’une douzaine d’euros.
QuillBot
QuillBot vise une catégorie d’utilisateurs bien particuliers : "notre détecteur d’IA a été conçu pour les écrivains", peut-on lire sur la page d’accueil. Doté d’une interface particulièrement épurée, il propose une fenêtre d’édition dans laquelle copier-coller le texte suspect.
Lire aussi : 3 plateformes de cours en ligne gratuits à mettre dans ses favoris
Son analyse est lancée en un clic et ne prend que quelques secondes. Résultat : l’article d’Archimag déjà testé avec GPTZero s’en sort avec la même évaluation. Pour QuilBot, il s’agit bien d’un "texte vraisemblablement rédigé par des humains sans l’aide de l’IA ou d’outils de paraphrase". À noter que cette analyse peut être réalisée avec des textes produits dans une vingtaine de langues.
L’outil fonctionne sur un mode particulier : "plutôt que de pointer des mots isolés, il repère des signaux structurels, comme la répétition, un langage trop générique ou un manque de variation dans le ton", explique QuilBot, qui assure être en mesure de déceler les schémas caractéristiques d’une écriture générée par une machine.
Comme ses concurrents, une version d’évaluation permet de se faire la main et un abonnement Premium (8,33 euros par mois) donne accès à des outils avancés.









