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Emoji Nation : quand les réseaux sociaux s'invitent dans les peintures célèbres

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    Un "Dimanche" sans ami pour Edward Hopper (Nastya Ptichek)
  • Une artiste ukrainienne a fait entrer les émoticônes et autres symboles de notre quotidien numérique à l'intérieur de tableaux classiques. Surprenant, le résultat n'en est pas moins intéressant...

    C'est bien connu, les plus grands chefs d'œuvres naissent souvent par hasard. L'artiste ukrainienne Nastya Ptichek en a fait l'expérience en pianotant sur son téléphone : férue d'émoticônes et d'émojis, ces petites images symbolisant des émotions qui inondent les messages écrits depuis un smartphone ou un ordinateur, la jeune femme s'est aperçue que la plupart de ceux qu'elle avait utilisés ressemblaient à des oeuvres d'art célèbres.

    Des émojis sur des peintures classiques

    De ce constat est né un projet : Emoji Nation. Dans cette série, Nastya Ptichek a apposé des symboles issus de réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou Instagram ainsi que des émojis sur de célèbres tableaux classiques afin d'en faire des oeuvres originales où l'art et le numérique s'entremêlent. Si certaines sont juste amusantes, d'autres prennent un sens étonnamment nouveau.

    Découvrez le travail de Nastya Ptichek sur son Tumblr, sur son site internet et sur sa galerie Behance

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    Saison 2, Ép. 9 - Sommes-nous devenus accros aux algorithmes ? Aux recommandations de nos réseaux sociaux ou encore aux IA génératives qui se démocratisent depuis plus d'un an ? Pour répondre à cette question, nous avons rencontré Luc de Brabandère. Il se définit comme un philosophe d’entreprise, un mathématicien, un professeur, mais aussi un heureux grand-père et un Européen convaincu. Ses multiples casquettes nourrissent ses divers travaux. Luc de Brabandère est notamment l'auteur de "Petite Philosophie des algorithmes sournois", publié aux éditions Eyrolles en octobre 2023. Pour le podcast d'Archimag, il nous livre ses réflexions sur les algorithmes et revient sur son parcours atypique.
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