Depuis son apparition en 2014 sur le marché des messageries sécurisées, Proton n'en finit pas d'élargir sa palette d'outils numériques. L'éditeur suisse vient de dévoiler sa suite collaborative Proton Workspace avec toutes les fonctionnalités que l'on retrouve habituellement dans ce genre d'outil : messagerie, agenda, traitement de texte, tableur, visioconférence, stockage en ligne, VPN… sans oublier un service d'IA générative baptisé Lumo.
Présenté comme une alternative européenne à Google Workspace et Microsoft 365, Proton Workspace met en avant ses atouts en matière de confidentialité des données et cybersécurité. "Nous entendons de plus en plus de clients, notamment en Europe, soucieux de leur souveraineté technologique, exprimer leur souhait de bénéficier d'offres intégrées similaires à celles des géants du numérique pour faciliter la migration et améliorer l'intégration" explique Andy Yen, PDG et fondateur de Proton.
Des appels vidéo chiffrés de bout en bout par défaut
Dans le même temps, Proton a dévoilé sa solution de visioconférence Proton Meet qui, là aussi, joue la carte de la cybersécurité. Les appels vidéo et les conversations sont chiffrés de bout en bout par défaut l'outil peut être utilisé anonymement sans conserver le moindre journal d'activité. "Aucun compte Proton n'est requis pour organiser ou participer à des réunions, ce qui en fait un outil idéal pour ceux qui, comme les militants ou les dissidents, placeraient la confidentialité au cœur de leurs préoccupations" indique Proton.
Deux versions de la suite collaborative sont mises à disposition des entreprises : Workspace Standard (à partir de 12,99 € par mois) et Workspace Premium (à partir de 19,99 €). De son côté, Proton Meet est disponible à partir de 7,99 € par utilisateur et par mois.










