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Archimag défriche: Le chemin du DAM

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    Conscient de cette réalité, L’Agence Digitale d’Archimag a donc développé un mini-site entièrement consacré au Digital Asset Management. (Freepik)
  • Avec l’essor de la communication visuelle et l’importance grandissante des photos et de vidéos pour les acteurs du retail et du e-commerce (photos et vidéos contribuent fortement à l’achat), mais aussi pour les marques, les médias et la presse, les organisations ressentent aujourd’hui plus que jamais le besoin de s’équiper d’outil permettant d’agréger, de gérer et de partager tous ces contenus multimédias. D’où un net regain d’intérêt pour les plateformes de DAM (Digital Asset Management) et d’ECM d’une manière générale.

    Oui, mais voilà, le marché du DAM n’est forcément très lisible. D’abord à cause des nombreux acronymes utilisés qui rendent l’offre nébuleuse, mais aussi en raison des nombreux acteurs qui gravitent autour du sujet, avec chacun ses spécificités. Ensuite, parce que le DAM fait partie dans la grande famille des solutions de gestion documentaire incluant notamment la GED, l’ECM, le MRM, le PIM ou encore le MAM, à ceci près qu’il se concentre en priorité sur la gestion des médias (photos, vidéos, fichiers audios, fichiers 360°, vues 3D, etc.).

    Augmentez votre productivité

    Les organisations sont ainsi peu à peu en train de comprendre qu’elles doivent arrêter de travailler avec des outils inadaptés ou des solutions gratuites qui, certes, rendent certains services, mais qui, sur le long terme, ne sont pas vraiment efficaces et freinent la productivité des services utilisateurs. D’autant que si l’heure est à la communication digitale et à la preuve par l’image, elle est aussi au travail collaboratif. Poussées et pressées par une partie de leurs collaborateurs et les chantres de la Digital Workplace, les organisations veulent désormais partager les connaissances et les informations, et pouvoir collaborer, y compris autour des médias. Et ce, aussi bien en interne (entre collaborateurs ou services) qu’en externe (avec des clients ou partenaires).

    Un mini-site pour tout savoir du DAM

    Conscient de cette réalité, L’Agence Digitale d’Archimag a donc développé un mini-site entièrement consacré au Digital Asset Management. L’objectif étant de vous faire découvrir les coulisses de ce marché, son offre pléthorique, ses solutions, ses principaux usages et de passer en revue les fonctionnalités que les plateformes proposent, ainsi que les bénéfices qu’elles peuvent vous apporter. Le tout en conjuguant contenus dynamiques et interviews vidéos.

    L’enquête « Le DAM et vous » dévoilée

    Nous vous dévoilerons également les résultats de l’enquête que nous avons réalisée en début d’année sur le sujet et qui nous apprend par exemple qu’une organisation sur trois ne s’est pas encore emparée du sujet et en est au stade de la simple prise de renseignement. Seules 13 % des répondants se disent en « recherche active ». Vous découvrirez également quels avantages en tirent les organisations qui sont équipées, ce qu’elles attendent de l’intelligence artificielle, quel volume de médias elles gèrent, comment et avec qui elles les partagent et quels sont les problèmes auxquels elles sont confrontées (et que le DAM règle totalement ou en partie).

    Pourquoi le DAM est un outil indispensable

    En parcourant ce mini-site, vous comprendrez ainsi pourquoi le DAM est un outil indispensable pour toute organisation « communicante ». Il y a, en effet, plusieurs raisons à cela et voici les plus évidentes :

    • le DAM tend à devenir un véritable outil de création et de gestion de projet. Savez-vous qu’avec certaines solutions de DAM, il est désormais possible de partager des idées, des créations et des fichiers avec ses collègues ou des prestataires externes, avec même dans certains cas, la possibilité de les commenter, de les annoter et faire du versionning ?
    • le DAM est capable de gérer d’énormes volumes de données (des millions de médias dans certains cas) et surtout de prendre en charge tout type de fichiers : des photos, des vidéos, mais aussi des fichiers 3D, des fichiers textes, des PDF, des infographies, des plans, etc. Et ce, quel que soit leur format ;
    • avec le DAM, à chaque média photo ou vidéo uploadé sur la plateforme, différentes versions peuvent être automatiquement créées pour répondre aux usages les plus fréquents, de la simple vignette au fichier original, en passant par la version HD pour une chaîne YouTube ou une version recadrée adaptée aux réseaux sociaux ; n parce qu’outre les thésaurus et le travail de classification des documentalistes, l’IA et le machine learning facilitent l’indexation des médias. Certaines solutions de DAM sont, en effet, capables de reconnaître automatiquement les personnes présentes sur les photos et les vidéos, mais aussi les formes et les couleurs, et d’effectuer ainsi une indexation automatique des médias ;
    • sur les vidéos, l’IA permet aussi de créer automatiquement des sous-titres et de repérer certains mots-clés. La transcription vocale est aujourd’hui utilisée comme une source d’indexation. L’idée étant de repérer les mots et les concepts les plus fréquents et que le logiciel comprenne de quoi il s’agit pour effectuer une indexation automatique ;
    • avec le DAM, il n’est plus nécessaire de chercher pendant des heures les bons visuels. Les solutions intègrent un moteur de recherche full text avec autocomplétion auquel s’ajoute toute une série de filtres pour être certain que les médias indexés puissent être facilement retrouvés et réutilisés ;
    • avec le DAM, il est bien entendu possible de gérer très finement les droits associés à chaque média, en distinguant les droits d’auteur (qui a pris la photo ?), les droits à l’image (qui figure sur la photo ?) et les droits d’accès (qui accède à la photo ? Et que peut-il en faire ?) ;
    • avec le DAM, il est possible d’automatiser certaines tâches et s’affranchir des allers et retours par mail. Et ce, via la création workflows. Sans automatisation, la perte de temps dans le processus de création et de validation est colossale ;
    •  le DAM peut parfaitement s’interfacer avec d’autres logiciels comme un CMS, un PIM, la suite Adobe et bien d’autres, pour être utilisé comme pool de ressources de manière transparente ;
    •  le DAM n’est plus l’usine à gaz onéreuse qu’il était il y a quelques années. Certains éditeurs proposent des offres à des tarifs tout à fait compétitifs pour les PME ou les collectivités par exemple. Reste maintenant à conduire et accompagner ce changement auprès des collaborateurs impliqués, car les vieilles habitudes sont tenaces. On partage encore beaucoup de documents et ressources par mail (et notre enquête le confirme !), on les renomme, on les change de place dans l’espace de stockage, on les modifie sans prévenir, on les indexe à la hâte et au final, on ne parvient pas à les retrouver quand on en a besoin.

    Pour accéder à notre mini-site spécial DAM, inscrivez-vous ici

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