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Pourquoi la Digital Workplace aiguise les appétits ?

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    lion qui rugit
    Avec la crise sanitaire, les organisations ont du faire évoluer leurs habitudes de travail et leurs pratiques de gestion, mais aussi les politiques de sécurité et de gouvernance.
  • "On surestime toujours le changement à venir dans les deux ans, et on sous-estime le changement des dix prochaines années", rappelle à juste titre Bill Gates. Si aucun devin ne peut prédire ce qui se passera sur le marché de la Digital Workplace en 2031, il est en revanche plus facile de se projeter sur les évolutions du secteur dans les deux ans à venir. Surtout au train où vont les choses. 

    Le début de l’année a en effet été mouvementé sur le marché de la digital workplace et du collaboration. Non seulement la demande a explosé pour transformer les vieux intranets en espaces de travail numérique, mais le marché s’est aussi concentré à coup de milliards de dollars. Slack est entré dans le giron de Salesforce pour la bagatelle de 28 milliards de dollars, Wrike a été racheté par Citrix pour compléter son offre Digital Workspaces moyennant 2,25 milliards de dollars, et récemment encore Dropbox a mis la main sur DocSend et sa plateforme sécurisée permettant le partage et le suivi de documents, pour seulement 165 millions de dollars. Avec ces multiples opérations, les cadors du secteur renforcent leur stratégie visant à répondre aux besoins des entreprises dans un contexte professionnel en pleine mutation, rythmé par le télétravail. Ou plutôt le travail décentralisé. 

    Êtes-vous prêts pour l’ère post-Covid et le travail décentralisé ? 

    Baptisé “Anywhere operations”, voici l’une des grandes tendances identifiées par Gartner pour 2021 et au-delà. L’idée étant évidemment de permettre aux employés de travailler où qu’ils soient et disposer d’une infrastructure IT capable de supporter ce changement de modèle est désormais l’enjeu des organisations. Avec cette transition à marche forcée vers le travail décentralisé, les organisations à la traîne sur le plan digital ont beaucoup souffert depuis mars 2020 : discontinuité des services essentiels auprès de leurs clients ou usagers et de leurs fournisseurs, difficulté à généraliser le télétravail et à adapter leur fonctionnement, problèmes d’accès suffisamment robuste et sécurisé à l’ensemble des services et applications informatiques, faible digitalisation et manque d’automatisation des processus, etc. Tous ces éléments les ont impactées et les fragilisent encore aujourd’hui dans leur capacité à traverser la crise et dans leur volonté de retrouver un niveau de performance suffisant. 

    Faire évoluer les habitudes et les pratiques

    Or, il n’est pas aussi simple que cela de fonctionner intégralement à distance. Le modèle mis en place doit offrir une expérience collaborateur à haute valeur ajoutée et faciliter les usages.  Pour y parvenir, les organisations doivent donc faire évoluer leurs habitudes de travail et leurs pratiques de gestion, mais aussi les politiques de sécurité et de gouvernance, et fournir une expérience numérique aussi transparente qu’évolutive. 

    Les 5 piliers de l’Anywhere Operations

    Cette tendance et cette nouvelle forme de travail “indépendante de tout lieu” s’appuient sur cinq piliers technologiques impliquant différents outils : 

    • la collaboration et la productivité. Ce qui comprend les outils de travail collaboratif, les solutions de réunions à distance, les solutions de tableaux blancs, les espaces de travail intelligents et les suites bureautiques SaaS. 
       
    • la gestion sécurisée des accès. Ce qui inclut l’authentification multifacteur ou sans mot de passe, la sécurité zero-trust (un modèle de sécurité qui atténue les risques en vérifiant les utilisateurs et les périphériques avant qu'ils n'accèdent aux réseaux, applications et données), le SASE (Secure Access Service Edge), une solution de sécurité qui offre des capacités WAN et des fonctions de sécurité réseau complètes pour soutenir les besoins d'accès dynamique sécurisé des organisations. 
       
    • le Cloud et l’edge computing. Ce qui inclut le cloud distribué (les services sont distribués à différents emplacements, mais la gouvernance reste centralisée en un seul endroit), l’IoT, les passerelles entre applications via des API ou encore l’Edge IA. 
       
    • la mesure de l’expérience digitale. Ce qui inclut les outils de monitoring de l’expérience digitale, les solutions de workplace analytics (suivi du temps de travail, mesure de la productivité, de l’expérience collaborateurs, suivi des performances, etc.), de support et de prise en main à distance et toutes les interactions sans contact.
       
    • l’automatisation permettant de soutenir les opérations de support à distance. Ce qui inclut les outils de gestion et de sécurité des endpoints (gestion des assets, suivi des logiciels, gestion des configurations, gestion des correctifs, etc.), les plateformes de gestion SaaS, le provisioning en self service et zero touch (la capacité d'un utilisateur du cloud à choisir un service dans un catalogue pour le mettre en production avec une intervention minimale de l'opérateur cloud).

    Ces virages technologiques sont indispensables pour supporter cette nouvelle organisation du travail, développer la collaboration et la performance collectives, assurer le bien-être individuel, tout en sécurisant l’information et en permettant aux organisations de poursuivre leur développement.

    Pour tout savoir sur la Digital Workplace, les outils qu'elle englobe et la meilleure façon de l'adopter, plongez-vous dans les pages de ce Supplément Archimag gratuit !


     

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