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Le DAM, pilier du travail collaboratif

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    Des gens dans des cartons
    La valeur ajoutée du DAM réside donc dans ses possibilités d’interconnexion à son écosystème applicatif.
  • Sans interconnexion avec l’environnement applicatif de l’organisation, le DAM n’est rien. Du moins, il ne s’agit dès lors que d’un réceptacle réservé aux ressources multimédia. Voilà pourquoi il est important de le penser comme la plateforme permettant de centraliser et gérer tous les médias de l’organisation, mais aussi de les consommer facilement, en toute transparence depuis n’importe quel outil.

    Le DAM n’est donc pas qu’un système de stockage et de classification. Si en amont du déploiement de la solution, l’organisation doit mettre en place un thésaurus et prévoir une gestion sur mesure des médias dont elle dispose, l’objectif du DAM est pouvoir consommer ces médias depuis n’importe quelle autre solution (un CMS, une suite graphique, etc), sans forcément se rendre sur la plateforme. 

    Une connexion facilitée pour les utilisateurs

    Que le DAM soit déployé sur site ou proposée en mode SaaS, dans les deux cas, l’intégration au SI doit être fignolée. Il est, par exemple, possible de le synchroniser aux annuaires de l’organisation ou de proposer une intégration au système d’authentification SSO déjà en place. Ainsi que ce soit avec un ADFS, Microsoft Azure, Google Suite ou autres, le DAM sait dialoguer avec ces services et apporter cette facilité de connexion, très importante pour l'adoption de la solution par les utilisateurs.

    Des API pour s’interconnecter aux autres applications

    Le DAM peut aussi être interconnecté aux autres solutions de l’organisation (ERP, CMS, PIM, ECM, etc.) et les alimenter. Pour cela, des API permettent de consommer toutes les fonctions du DAM dans d’autres applications. Et vice-versa. Ces applications peuvent aussi utiliser des web services pour aller puiser des médias dans le DAM. La valeur ajoutée du DAM réside dans ses possibilités d’interconnexion à l'écosystème applicatif de l'utilisateur. Et notamment avec la suite Office. Les DAM proposent en effet des plugins permettant d’importer des médias directement dans Word ou Powerpoint. Ce qui peut s’avérer extrêmement pratique pour compléter une présentation commerciale avec des visuels ou enrichir une publication quelconque avec des photos par simple Glisser/Déposer.

    Parmi les autres plugins possibles, celui pour la suite Adobe est évidemment très apprécié. Il permet en effet de lier le DAM à Photoshop, InDesign, Illustrator, Lightroom, etc. Dès lors, il ne reste plus à l’utilisateur de ces logiciels qu’à glisser le média choisi depuis l’encart du DAM, apparaissant comme un composant du logiciel Adobe lui-même. Il est même possible de sauvegarder le design d’un projet au sein de la plateforme de DAM avec le fichier Link (templates incluses). Le DAM génère dès lors un PDF et un fichier ZIP incluant le fichier natif. Le DAM peut aussi gérer le versionning. Le back-office de la plateforme affiche, en effet, les différentes versions disponibles. A la fois des médias eux-mêmes, mais aussi des projets créatifs sauvegardés au format InDesign ou PSD. Et ce, toujours grâce à ces fameux plugins. 

    Des liaisons facilitées avec les CMS et les PIM

    Des plugins sont également disponibles pour certains CMS. Ils permettent d’ajouter aux CMS un bouton spécifique qui ouvre l’accès au DAM en toute transparence et permet d’importer n’importe quel média à la résolution voulue. Notez que d’autres plugins sont généralement disponibles, notamment pour les logiciels d’affichage dynamique, les plateformes de e-learning Moodle ou encore les logiciels de PIM (Product Information Management). Enfin, bien entendu, les plateformes de DAM bénéficient d’un back-office orienté métier et d’un front-office qui peut être adapté à la charte graphique de l’organisation et qui offre une UX optimale. Le tout avec des KPI concernant la consultation et l’utilisation des médias. Quant à la gestion des droits, elle est, elle aussi, centralisée, ce qui permet de faire rayonner ces médias auprès de tous les utilisateurs concernés. 

    In fine, grâce à toutes ces possibilités et fonctionnalités, le DAM se retrouve au cœur des processus de création (web, marketing, etc.) de l’organisation et constitue l’un des piliers du travail collaboratif. 

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    enlightened Pour en savoir plus, téléchargez notre comparatif des logiciels de Digital Asset Management (DAM) référençant plusieurs prestataires évoluant sur le marché français.

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    Rencontre avec Stéphane Roder, le fondateur du cabinet AI Builders, spécialisé dans le conseil en intelligence artificielle. Également professeur à l’Essec, il est aussi l’auteur de l’ouvrage "Guide pratique de l’intelligence artificielle dans l’entreprise" (Éditions Eyrolles). Pour lui, "l’intelligence artificielle apparaît comme une révolution pour l’industrie au même titre que l’a été l’électricité après la vapeur".

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