À l’heure du tout-dématérialisé, la souveraineté numérique exige une maîtrise totale de la valeur probatoire des documents sur le long terme. L’archivage électronique devient alors un jalon essentiel pour garantir le contrôle des données sensibles. Comment concilier exigences réglementaires et agilité métier, tout en s’affranchissant des dépendances technologiques extraeuropéennes? Les réponses de LuxTrust, prestataire de services de confiance qualifié (PSCQ) depuis plus de 20 ans.
Issu d’un partenariat public-privé, LuxTrust a toujours été précurseur en matière de souveraineté numérique européenne, et en a fait un pilier de sa stratégie de développement depuis sa création en 2005. Ainsi, alors que le contexte mondial soulève de plus en plus d’interrogations (notamment vis-à-vis du Cloud Act américain), LuxTrust affiche une indépendance technologique totale. Mieux encore, l’éditeur SaaS propose exclusivement des hébergements souverains 100 % européens et répond aux cadres normatifs européens les plus stricts (eIDAS, NF 461 en France, PSDC-C au Luxembourg…), garantissant la conformité de ses solutions : COSI pour la signature électronique et Pineappli pour l’archivage.
L’archivage électronique, garant de la souveraineté numérique
Loin de la simple conservation, l’archivage électronique s’inscrit dans un processus global de gestion documentaire. Pour LuxTrust, la souveraineté numérique réside ainsi dans la capacité à offrir des solutions certifiées s’intégrant nativement aux processus métiers.
« Ce qui nous différencie de nos concurrents, c’est aussi notre capacité à gommer la différence historique entre la GED (gestion électronique des documents) et l’archivage », ajoute Xavier Lefevre, Directeur commercial de LuxTrust. « Nous avons une vision exigeante de l’archivage : une archive doit pouvoir être consultée dès qu’un collaborateur en a besoin, sans attendre 24 ou 48 heures. C’est une autre particularité de notre plateforme. »
Les étapes-clés d’un projet réussi
Pour être opérationnel, le système d’archivage doit suivre une approche centrée sur le besoin métier, comme le préconise Pierre Scherer, Head of Professional Services de LuxTrust. L’éditeur accompagne ses clients à travers 5 étapes :
- Audit et identification : inventorier précisément la nature des documents à archiver et leurs durées de conservation légales.
- Établissement du plan de classement : définir la structure de l’information pour garantir une recherche efficace.
- Gestion de l’existant : évaluer rapidement s’il y a une reprise de données à effectuer, car cela influe sur la complexité du projet.
- Phase itérative de test : paramétrer l’outil et tester les circuits de validation avec les équipes projets avant le déploiement général.
- Accompagnement au changement : former les différents profils (archivistes, administrateurs et utilisateurs) pour assurer une prise en main rapide et efficace de la solution.
Pineappli : l’agilité au service de la conformité
Avec sa solution Pineappli, LuxTrust propose une plateforme moderne, accessible via API REST pour une intégration facilitée. La force de la solution réside aussi dans son modèle économique transparent, basé uniquement sur les volumes et le nombre d’utilisateurs, sans coûts additionnels liés à la consultation ou au versement de documents.
Pineappli prépare déjà l’avenir, avec l’intégration des exigences de la réglementation eIDAS v2 pour proposer un service d’archivage électronique qualifié (qArchiving) dès 2026 : une anticipation stratégique pour les organisations souhaitant allier conformité européenne durable et performance opérationnelle.

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