Au-delà de l’obligation légale, la réforme de la facturation électronique agit comme un révélateur des fragilités informationnelles des organisations : référentiels de données obsolètes, silos métiers persistants, hétérogénéité des systèmes documentaires ou encore défaut de gouvernance des flux entrants et sortants. Une réalité qui expose les entreprises à des risques multiples : erreurs de traitement, rejets techniques des factures, blocages de trésorerie, coûts IT imprévus ou encore multiplication des vulnérabilités cyber.
Alors que certaines entreprises découvrent encore aujourd'hui l'échéance du 1er septembre 2026, la demi-journée Archimag dédiée à la gouvernance de l'information consacrera une session à la facture électronique. Dès 10h30, la conférence « Facturation électronique : le tremplin vers une gouvernance de l’information globale » proposera de replacer cette transformation réglementaire dans une perspective plus large : celle d’une gouvernance transverse des données et des documents.
La facture électronique, un tremplin vers une gouvernance de l’information plus globale
À travers un format questions-réponses ponctué de sondages en direct, Pierre Fuzeau expliquera pourquoi cette réforme peut devenir un accélérateur de gouvernance de l’information. Assainissement des données, décloisonnement des processus métiers, GED transverse, automatisation des workflows ou encore IA : la facture électronique peut aussi constituer un point d’entrée vers une transformation documentaire à plus grande échelle.
Pour découvrir comment faire de cette obligation un levier stratégique, rendez-vous le 11 juin lors de cette demi-journée Archimag dédiée à la gouvernance de l’information.











