Publicité

Golem.ai, l'intelligence artificielle qui simplifie le travail

  • thomas_solignac.jpg

    Thomas-Solignac-Golem-ai
    "On a une technologie qui a beaucoup d’impacts possibles dans les entreprises", assure Thomas Solignac. (DR).
  • Zoom sur Golem.ai, qui était la "start-up du mois" d'Archimag en juillet-août 2019. Rencontre avec Thomas Solignac, le co-fondateur et CEO de Golem.ai, qui développe et commercialise des solutions d'automatisation et d'assistance aux processus métier basées sur une intelligence artificielle d'analyse du langage (mails, voix, documents, etc).

    Présentation de Golem.ai :

    • Dates : 2016 création de l’entreprise, 2018 lancement de la commercialisation.
    • Nombre de références : 30
    • Implantation : Paris

    Golem.ai, qu'est-ce que c'est ?

    Golem.ai, c’est une intelligence artificielle qui simplifie le travail. Elle est capable de comprendre le langage humain, c’est-à-dire d’analyser des e-mails, des SMS, des documents, etc. Aujourd’hui, l’IA est capable de générer une réponse aux clients de manière quasiment instantanée, à tout moment du jour ou de la nuit, avec des actions assez complexes. Le produit permet de traiter de gros volumes de données sans que cela soit très long à mettre en place et d’avoir de forts taux de fiabilité de traitement très rapidement.

    Que propose Golem.ai ?

    On propose principalement quatre produits : la certification-analyse de documents, l’assistant conversationnel, l’assistant à la relation client et les chatbots pour le « retail » (commerce de détail). Nous ne faisons pas de l’analyse d’émotion, c’est plutôt de l’analyse d’éléments et de l’information.

    Qui sont les clients de Golem.ai ?

    Aujourd’hui, on travaille beaucoup avec le milieu du retail, des banques, des assurances et de l’administration publique. Nous avons à ce jour une trentaine de clients.

    Quel est le modèle économique de Golem.ai ?

    Tout d’abord, il y a un coût de mise en place qui consiste à interfacer l’IA avec les systèmes existants. Par exemple, on peut l’intégrer dans un système de gestion de la relation client (CRM) ou l’installer « on premise » chez les clients. Une fois que cela est fait, il y a un abonnement volumétrique proportionnel à l’usage.

    Comment être disruptif, en 2020, dans le domaine de l’intelligence artificielle ?

    Deux manières d’être disruptif : soit par la l’innovation des usages, soit par la l’innovation de la technologie. Chez Golem.ai, on a la chance d’avoir les deux. D’une part, une disruption technologique. Nous sommes à ce jour le seul acteur qui propose des solutions sans machine learning. De l’autre, nous avons une disruption d’usage qui est liée à une pratique de recherche. Tout simplement, on a une technologie qui a beaucoup d’impacts possibles dans les entreprises. De nouveaux usages arrivent en permanence. Régulièrement, on augmente notre catalogue de propositions.

    Quels profils recrute Golem.ai ?

    Des développeurs IA, avec une capacité de développement de haut niveau, qui ne soient pas juste dans l’utilisation de techniques connues, mais plutôt capables d’aller chercher du nouveau et du sur-mesure. Donc nous recrutons des développeurs tournés vers l’innovation. Au-delà de l’IA, l’essentiel des développeurs a pour objectif d’intégrer nos produits dans l’environnement technique du client.

    Chez Golem.ai, on est plutôt Mac ou Windows ?

    On est à peu près 50-50 dans toutes les équipes. Nous n’avons pas de prédominance absolue.

    Google ou Qwant ?

    Pareil, nous avons les deux car une bonne partie utilise Qwant et une autre utilise Google. C’est vrai que nous avons une affection pour Qwant pour toutes les raisons qu’on lui connaît.

    Plutôt liseuse électronique ou livre papier ?

    On est très livre papier, on a une bibliothèque.

    À lire sur Archimag
    Le chiffre du jour
    C'est le préjudice causé par le piratage éditorial en Italie chaque année.
    Recevez l'essentiel de l'actu !

    Data 2020.PNG