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Des informations pertinentes, des recherches valorisées

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    un avantage notable de Scopus tient à son historique et à l’exhaustivité de sa couverture sur quatre grandes thématiques : sciences physiques et techniques, sciences humaines et sociales, santé et sciences de la vie. (Pixabay/PublicDomainPictures)
  • PUBLI-INFO Forte de la largeur et de l’antériorité de sa couverture, la base de données bibliographiques Scopus d’Elsevier Science & Technology a été pensée pour aider les chercheurs à rester en veille sur les avancées de leurs pairs. Elle permet aussi aux institutions de repérer et de comparer les pôles d’excellence.

    La plus grande base de données et de citations validées par des pairs.

    Dans un contexte où le volume de publications et d’actes de conférences tend à s’envoler, la promesse de Scopus, la célèbre base d’Elsevier, a de quoi surprendre. Elle s’appuie pourtant sur des faits tangibles : les métadonnées descriptives et les citations de pas moins de 22 000 titres actifs sont déjà indexées dans 105 pays (40 langues) ; pas moins de 6,9 millions d’actes de conférences sont enregistrés ; et plus de 90 000 ebooks sont à ce jour répertoriés (la barre des 120 000 devrait être dépassée d’ici la fin de l’année !)...

    Ces caractéristiques sont bien connues des chercheurs : beaucoup utilisent Scopus pour rester en veille sur les dernières nouveautés dans leurs domaines, repérer les publications de leurs pairs et jauger l’importance accordée à leurs propres écrits. Ils sont aussi très nombreux à apprécier la performance de son moteur de recherche, qui leur offre la possibilité de sonder en moins d’une seconde les gigantesques bases avant de filtrer les résultats.

    Professionnels de la bibliométrie

    Pour les chercheurs et les institutions, un avantage notable de Scopus tient à son historique et à l’exhaustivité de sa couverture sur quatre grandes thématiques : sciences physiques et techniques, sciences humaines et sociales, santé et sciences de la vie. Au terme d’un colossal travail de re-numérisation, Elsevier Science & Technology – qui propose également à ses partenaires la solution d’aide au pilotage de la recherche Scival et la base d’articles en texte intégral ScienceDirect... – a ajouté à Scopus tout l’historique des citations des publications éditées entre 1970 et 1996 (soit l’addition de 150 millions de citations).

    Les citations étant systématiquement indexées, et rattachées à leurs auteurs, ce corpus inédit facilite l’identification des pôles d’excellence et la découverte des têtes pensantes les plus reconnues. Il offre aussi la possibilité de mesurer l’accueil réservé par la communauté de chercheurs à un article (en fonction du nombre de citations qui lui sont associées, des statistiques de lecture, etc.) et d’identifier le facteur d’impact d’une revue (sa visibilité, estimée à partir du nombre moyen de citations généré par chaque numéro).

    Ultime bénéfice : de nouvelles interfaces de programmation (API, pour « Application Programming Interfaces » en anglais) sont mises à la disposition des institutions qui souhaitent automatiser les processus de traitement des citations liées aux travaux de leurs chercheurs ou bien extraire certaines publications pour les reverser dans un répertoire d’archives ouvertes.

    À noter enfin qu’une équipe de consultants Elsevier Science & Technology – experts de la valorisation des données et du calcul des indicateurs... – est désormais en mesure d’accompagner les institutions soucieuses de s’appuyer sur la bibliométrie pour tirer un meilleur parti de leurs atouts.

    Mendeley organise les données sociales

    En complément de Scopus, Elsevier a racheté en 2013 un réseau social permettant de partager des articles ou d’échanger avec des communautés d’experts sur ses dernières trouvailles. Dénommée Mendeley, cette plate-forme est étroitement liée à Scopus. Elle fédère déjà plus de 4 millions d’utilisateurs dans 138 institutions de renom.

    Une visibilité renforcée pour les institutions

    La valeur d’une unité de recherche ou d’une école est intimement liée à la qualité et au volume des publications de ses chercheurs. Voici quelques clés pour améliorer leur visibilité.

    En matière de recherche, la France a une grande spécificité : « Une large majorité (85 %) des labos sont des unités mixtes de recherche (UMR) financées par plusieurs tutelles », relève Anne-Catherine Rota, responsable des relations institutionnelles chez Elsevier Science & Technology, lorsqu’on l’interroge sur le choix d’Elsevier d’améliorer la visibilité de toutes les publications scientifiques liées à chacune des institutions. « Un certain nombre de ces publications françaises passaient, hélas, jusqu’ici au travers des mailles du filet et ne leur étaient pas associées. Parfois tout simplement parce que l’auteur se contentait de préciser le nom de son UMR ou parce que seules quelques tutelles de son laboratoire étaient mentionnées ».

    Problème ? « Les financeurs, les organismes d’évaluation de la recherche ou les établissements étrangers en quête d’un partenaire risquent de ne pas prendre la mesure de l’importance d’une institution, insuffisamment représentée dans les résultats au regard de ses efforts réels », explique la même spécialiste. « L’institution peut ainsi être incorrectement reflétée dans les classements internationaux les plus prestigieux, comme Times Higher Education ou QS World University Rankings. Car pour s’assurer de la valeur d’une grande école, l’identification de toutes les publications de ses laboratoires de recherche est un critère important, parmi d’autres... »

    De nouveaux profils par unités de recherche

    De nouvelles solutions, très simples pour les institutions, existent aujourd’hui pour pallier cette difficulté et garantir une juste représentation des efforts de recherche de chacune sur Scopus.com. Il suffit de réunir les noms des laboratoires de recherche associés, et leurs variantes, dans un petit tableau, puis de transmettre à Elsevier la liste des unités de recherche et de leurs tutelles (sans oublier ensuite de signaler les actualisations à apporter).

    En pointe sur le marché hexagonal (le français est la quatrième langue la plus importante dans les publications du corpus, qui sont rédigées dans 40 langues au total), Scopus est la seule plate-forme permettant de constituer des profils au niveau des unités de recherche, et donc de les valoriser en tant que telles, tout en les reliant aux tutelles auxquelles elles sont attachées (universités, écoles, instituts...).

    Un exemple récent ? L’indexation de la totalité des « profils additionnels » liés à l’Ecole des Ponts ParisTech (ex École nationale des ponts et chaussées) a considérablement augmenté la liste des résultats liés à cette institution dans Scopus. Ils comprennent désormais, par exemple, celles du CEREA (Centre d’enseignement et de recherche en environnement atmosphérique) ou de LHSV (Laboratoire d’hydraulique Saint-Venant), deux laboratoires co-pilotés avec EDF R&D, ou encore celles du LIGM (Laboratoire d’informatique Gaspard-Monge), qui a aussi pour tutelles le CNRS, l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée (UPEM) et ESIEE Paris.

    Contact :

    Elsevier Research Intelligence
    Anne-Catherine Rota
    responsable des relations institutionnelles chez Elsevier Science & Technology
    tél. : 33 (0)6 34 19 42 63
    mail : a.rota@elsevier.com
    web : www.elsevier.com/online-tools/research-intelligence

     

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