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Un guichet unique pour veiller sans risque

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    Farida Semmar et Anna Sibai de LexisNexis BIS confirment qu'en matière de veille, les outils gratuits ne suffisent pas.
  • Anna Sibai, responsable des acquisitions de contenus en France chez LexisNexis BIS et Farida Semmar, Responsable de la stratégie web et réseaux sociaux, nous expliquent pourquoi aujourd’hui à l’ère de l’infobésité, il est indispensable d’être sélectif et exigeant et de ne pas se contenter de sources gratuites.
     

    Pour mettre en place une veille efficace, l’Internet gratuit peut-il suffire ou faut-il forcément s’abonner à des bases de données ?

    Anna Sibai : Notre métier c’est d’aller au-delà et de chercher des contenus que l’on ne trouve pas ailleurs, puis de les structurer et de les indexer. Ces contenus s’adressent aux professionnels ayant besoin d’actualités passées ou en temps réel, d’informations économiques, business, financières ou encore juridiques utiles dans leurs prises de décision.

    Farida Semmar : Je rejoins Anna. Il faut impérativement se doter d’une matrice informationnelle riche et complète, adaptée à son écosystème et, ayant fait l’objet d’une sélection de contenus attentive, d’une intégration et d’un enrichissement technologique intelligent.
     

    Vos bases de données, comment s’organisent-elles ?

    AS : Avant même de parler de bases de données ou de flux de données, concentrons-nous sur la donnée. Pour qu’elle soit utilisable, elle doit être valorisée, structurée et enrichie. Les données que nous agrégeons, sont classées par industries, sujets, langues, journalistes, pertinence, type de médias ou de source d’informations. Notre objectif : permettre aux professionnels de l’information d’effectuer simplement des recherches croisées et multidimensionnelles.
     

    Beaucoup d’informations sont déjà disponibles dans les médias en ligne...

    FS : La partie accessible gratuitement ne répond pas à tous les besoins et cela va s’accentuer. L’information n’est plus gratuite, il faut pour effectuer des veilles et recherches documentaires de qualité, accepter de devoir payer pour non seulement accéder à tous les contenus, mais aussi pouvoir les utiliser et les partager.
     

    Vous centralisez donc l’information au sein d’une seule et même plateforme ?

    AS : C’est effectivement notre proposition de valeur. Le client, lui, n’a pas à se soucier de savoir si le contenu que notre plateforme lui remonte est sous licence ou pas. En revanche, cela peut avoir un impact sur l’utilisation qu’il peut en faire. Notre plateforme permet d’exploiter tous ces contenus sans risque, car les droits d’auteur sont pris en charge et parce que, nativement, elle empêche que les informations soient utilisées en dehors des obligations légales.
     

    C’est donc plus qu’une base de données...

    AS : C’est une plateforme de contenus structurés que nous proposons, dotée de fonctionnalités de recherche et d’analyse avancées, avec mises à jour régulières des informations.

    FS : Nous sommes sélectifs et exigeants. Sur le web, rien qu’en France, on estime à plus de 3 milliards le nombre de sites sur Internet. Nous effectuons donc un tri pour nos clients. Nous identifions les sites ayant de la valeur pour leur usage et proposons une couverture globale - online et offline - avec des données structurées.
     

    Tenez-vous compte aussi des blogs et des réseaux sociaux ?

    AS : Oui, car aujourd’hui tout le monde peut facilement s’exprimer en ligne, et pas uniquement des professionnels. Il nous faut intégrer des points de vue différents et forcément, avoir plusieurs sources d’informations, plusieurs types de données, pas uniquement de l’info brute venue d’éditeurs, mais aussi des interventions de blogueurs ou d’influenceurs sur les réseaux sociaux. Nous pouvons ainsi fournir différents angles de vue sur un même sujet et tenir compte des nouveaux usages en matière de publication.
     

    L’utilisation de contenus issus des réseaux sociaux présente-t-elle un risque ?

    FS : Avec les réseaux sociaux, on touche à la confidentialité et à la sensibilité de la donnée. Depuis toujours, nous garantissons à nos partenaires que nous n’utilisons pas les données privées et que les données qu’ils nous fournissent ne seront pas utilisées autrement que dans le cadre défini initialement. Il est impératif que nous soyons irréprochables sur le plan juridique. Cela fait aussi partie de notre expertise.

    Entretien réalisé en partenariat avec L'Agence Digitale

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    identifient la veille collaborative comme faisant partie de leurs sujets prioritaires. Cependant, si les veilleurs sont conscients de la nécessité de la mettre en place, ils ne savent pas trop par quel bout commencer. Ils sont en attente de retours d'expérience, de trucs, d’astuces et de bonnes pratiques pour convaincre leurs collègues d’adhérer et participer à ce nouveau projet.

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