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Cloud public ou cloud privé : quel hébergement choisir pour ses données ?

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    La solution ne se trouve-t-elle pas dans le cloud hybride qui a l'avantage de combinerle cloud public (pour les données moins sensibles) et le cloud privé (pour les données plus critiques) ? (Freepik/creativeart)
  • Promoteurs du cloud et partisans de la territorialité s’affrontent depuis des années sur les avantages comparés de l’infonuagique et des serveurs installés sur site. Et si la solution se trouvait dans un modèle hybride…?

    Avec moins de 20 % des entreprises qui utilisent le cloud, la France semble résister à la mode de l’infonuagique. Surtout si on la compare à la Finlande (65 %), à la Suède (57 %) et au Danemark (56 %). Les organisations doivent-elles migrer dans les nuages ou bien préférer l’hébergement de données en interne ?

    >Lire aussi : Le Cloud Act et vos choix stratégiques sur l’infogérance

    Les atouts du cloud

    Cela fait désormais plusieurs années que cette question agite les milieux informatiques. Du côté des promoteurs du cloud, on met en avant ses nombreux atouts :

    • La mutualisation des ressources informatiques et la facturation à l’usage génèrent une réduction des coûts ;
    • L’infonuagique est accessible à tout moment, sur tous les supports via une connexion internet ;
    • Les ressources s’adaptent afin de répondre aux montées en charge ponctuelles des entreprises ;
    • La maintenance informatique est réduite quasiment à néant, car elle est assurée par les fournisseurs plutôt que par les clients ;
    • La restitution de l’intégrité des données est (en principe) garantie par les fournisseurs via une clause de réversibilité prévue dans le contrat.

    >Lire aussi : Le marché français du cloud devrait atteindre 12 milliards d'euros en 2019

    L’argument de la réduction des coûts est bien évidemment un avantage comparatif pour les fournisseurs. De fait, l’infonuagique libère les organisations de tout achat de serveur. Et la mise à jour des systèmes d’exploitation et des applications est également prise en charge par les fournisseurs. De même, les organisations peuvent réduire la voilure en matière de ressources humaines dédiées à la maintenance informatique, car celle-ci est déportée chez les prestataires de cloud.

    Un autre coût "caché" disparaît ou du moins est revu à la baisse : celui du temps consacré aux processus d’achat et aux phases de test. Un cloud surdimensionné ? Du côté des critiques du cloud, on s’interroge pour savoir si les promesses sont bien tenues. Notamment sur la question de la réduction des coûts ;....
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