Par Digimind :

Fruit de l'analyse de 110 réponses et du point de vue de 6 experts sur des sujets aussi divers que variés tels que l’intelligence artificielle, la data visualisation, la refacturation interne, la surveillance du deep & dark web, vous découvrirez à travers cette étude exclusive :

  • Quel est l’état de l’art des équipes Market Intelligence et leur place dans l'organisation ?
  • Quels sont les défis rencontrés, notamment dans l’évaluation du succès de la veille et dans la valorisation auprès des directions ?
  • Quelles sont les tendances qui vont impacter le Market Intelligence dans les prochaines années, notamment d’un point de vue technologique, humain et organisationnel ?

Pour les professionnels du Market Intelligence, nous vous apportons à travers cette étude un benchmark puissant afin de pouvoir vous comparer à vos pairs, de confronter vos résultats et challenges, de vous inspirer des bonnes pratiques, et de comprendre la direction du marché.

 

Par Avepoint :

Office 365 Groups et Microsoft Teams facilitent plus que jamais le travail collaboratif et la création de groupes par les collaborateurs. 
Mais qu'advient-il de toutes ces données sensibles lorsqu'un utilisateur efface le groupe dont-il fait partie ? Comment peut-on suivre et gérer un groupe tout au long de son cycle de vie et s'assurer que son contenu est correctement protégé, conservé ou archivé ? Quelle sont les différentes fonctionnalités des outils d'Office 365 et comment les utiliser au mieux pour favoriser la collaboration de vos équipes ?

Ce guide pratique vous permettra de découvrir comment les solutions Office 365 Groups et Microsoft Teams simplifient le travail collaboratif mais également, comment elle sont adaptées aux changements de composition des équipes.

Que vous soyez un administrateur Office 365, un responsable informatique ou un chef d'entreprise, ce guide s'adresse à vous. Vous trouverez les solutions adaptées aux contraintes d'administration et de gouvernance pour Office 365 et Microsoft Teams.

Par Kodak Alaris :

La promesse d’un avenir sans papier

La dématérialisation est un enjeu crucial pour les entreprises souhaitant améliorer leur productivité et l'accès à l'information. Résolument dématérialisé, l'avenir est désormais au digital. Avec à la clé, la promesse d’un monde sans papier. Et ce, grâce à la norme NF Z42-026.

La norme Afnor NF Z42-026 vient, en effet, évaluer la chaîne de numérisation et précise les différentes exigences aussi bien techniques que fonctionnelles dans la création d'un document numérisé fidèle. Elle précise par exemple : la résolution DPI, la colorimétrie, la profondeur de codage (en bits), etc. Elle vient compléter la norme NF Z42-013 qui s'attache quant à elle aux mesures techniques et organisationnelles à mettre en œuvre pour l'enregistrement, le stockage et la restitution de documents électroniques. Elles cherchent toutes deux à délimiter et à définir le cadre qualitatif de la mise en place des nouvelles techniques de gestion électronique des documents.

Aujourd'hui, grâce aux différentes mesures adoptées pour rendre la copie numérique fiable, il est parfaitement possible de se débarrasser des originaux papier. Quelles sont ces mesures ? Comme les appliquer ? Et comment mettre en place une chaîne de numérisation conforme ? Ce livre blanc vous livre les clés pour bien choisir un opérateur de numérisation externe ou bien mettre en place sa propre chaîne de numérisation de copies fiables en interne.

Par Nuxeo :

L'information se multiplie dans toutes les entreprises à un rythme inédit et sous de nouvelles formes. 

Si la valeur de ces contenus numériques est plus élevée que jamais, la complexification de la gestion de l’information menace de plus en plus la capacité des organisations à prospérer et, même, à survivre.

A l’ère du digital, nous avons voulu comprendre les nouveaux défis des organisations en matière de gestion de l’information.

Ce rapport réalisé par AIIM en partenariat avec Nuxeo souligne les évolutions majeures de la gestion de l’information à l’heure actuelle : la nécessité de connecter ses différentes sources de contenus et applications, un besoin d’agilité et flexibilité accru ou encore l’importance de réinventer l’expérience client. Nous avons également recueilli la vision des organisations sur la relation entre la gestion intelligente de l’information et la transformation digitale ainsi que leur état d’avancement.

Découvrez nos conclusions dans cet e-book gratuit !

Par Bynder :

Bien choisir votre solution de Digital Asset Management

Sélectionnez la plateforme adaptée à vos besoins en 4 étapes :

Lorsqu’il est temps de choisir un logiciel de Digital Asset Management (DAM) pour gérer les contenus multimédias de l’entreprise, on ne sait jamais vraiment par où commencer. Quelles technologies ? Quel Budget ? Quelles fonctionnalités ? Il est très facile de s’y perdre face à l’abondance d’informations sur le sujet et au nombre d’acteurs en constante augmentation ?

Afin de vous aider à prendre les bonnes décisions, nous avons créé un guide complet qui vous aidera, en 4 étapes, à choisir l’outil le mieux adapté aux besoins de votre entreprise.

À l’intérieur de ce livre blanc, vous retrouverez :

• Un historique du DAM, sa création et ses évolutions
• Une aide à la définition des besoins de votre entreprise
• Une description des différents types de déploiements
• Une évaluation chiffrée du marché du DAM
• 4 étapes clés pour choisir la meilleure plateforme
 

Par Jalios :

Perçu comme le principal pilier des entreprises, le travail collaboratif constitue un facteur clé de leur réussite. Toutes savent pertinemment que les technologies collaboratives accélèrent la prise de décision, rendent les process plus efficaces et donnent au collaborateur l’opportunité de s’exprimer, d’échanger, de partager et de valoriser ses savoirs et ses compétences.

Ce travail collaboratif peut toutefois rapidement se transformer en sacerdoce, en l’absence de solution de collaboration globale, ergonomique et durable. Dans notre monde multi-connecté, les technologies ne sont pas toujours synonymes de facilitation des échanges, au contraire.

D’autant que bon nombre d’entreprises travaillent encore en silos, avec des services métiers cloisonnés, chacun équipé de sa propre solution et de ses propres méthodes de partage et de collaboration, sans réelle ouverture vers le reste de l’organisation. Sans compter que si les entreprises incitent désormais leurs collaborateurs à travailler ensemble, elles oublient que toute bonne collaboration repose avant tout sur la connaissance et les liens créés entre les collaborateurs eux-mêmes. La technologie n’est finalement qu’un moyen pour faciliter le tissage de ces liens et dynamiser le partage de connaissances.

La résolution de problème permanente

L’entreprise d’aujourd’hui a besoin que les choses aillent vite et que ses collaborateurs soient productifs. Elle se dit donc que si leurs compétences étaient mieux mobilisées et si les connaissances étaient mieux partagées, les choses iraient plus vite et le travail serait plus efficace. Ainsi, plutôt que de voir ses collaborateurs et ses services travailler seuls dans leur coin, elle vante les mérites du collaboratif et en fait la promotion. D’autant que depuis l’arrivée des smartphones, l’avènement de Facebook, de Linkedin, des Pinterest et consorts, les employés ont pris certaines habitudes et sont maintenant entraînés à partager et à accéder à l’information, avec des cercles plus ou moins larges de contacts. Que ce soit par le biais d’un chat, d’un réseau social, d’un blog, d’un forum, on trouve toujours quelqu’un à qui parler. Mais la vraie collaboration ne s’improvise pas.

Expériences vécues

Vous qui lisez ces lignes, vous êtes certainement membre de plusieurs réseaux sociaux et abonnés à de multiples plateformes. Mais aucun de ces outils ne permet finalement de réunir tous les gens avec qui vous travaillez sur un projet transverse. Combien de fois vous êtes-vous retrouvés avec un partenaire ou un client équipé d’un système de visioconférence ou de partage de fichiers différents du vôtre, en étant incapable de vous y connecter ? Mais existe-t-il une solution globale, simple à utiliser et à mettre en place ?

Pour le savoir et comprendre comment le collaboratif optimise la productivité des collaborateurs et rend l’organisation plus agile, téléchargez ce livre blanc réalisé en partenariat avec Archimag.

Par Nuance :

Dans le secteur public, malgré le grand élan de modernisation amorcé, le fonctionnement papier est encore ancré dans les habitudes des agents, probablement par méconnaissance des technologies capables de les aider dans leurs tâches.

Deux secteurs d’activités sont pourtant déjà rodés à l’utilisation de la voix en tant qu’interface homme-machine : la justice et la santé. Les cabinets d’avocats n’hésitent plus à utiliser des outils de reconnaissance vocale pour rédiger des contrats, des comptes-rendus, des requêtes, des notifications, des actes de procédure, des mémos, des conclusions et même des emails. Tout simplement parce que cela prend beaucoup moins de temps qu’en les tapant. 

Dans le secteur médical, d’abord réfractaire à ces technologies, de très nombreux centres hospitaliers et cabinets de radiologie utilisent désormais la reconnaissance vocale pour capturer plus efficacement les informations (les comptes-rendus d’examens notamment) et les ajouter au dossier patient informatisé. La résistance au changement s’est effritée une fois la solution testée. Face aux avantages évidents qu’elle présentait et aux bénéfices qu’elle apportait, les professionnels du secteur se sont rendus à l’évidence et l’ont adoptée.

Les tests réalisés montrent que la dictée vocale est 6 fois plus rapide que la saisie au clavier. Avec un logiciel adapté, il est, en effet, possible de créer des documents électroniques à la vitesse de 160 mots par minute et ces mots apparaissent instantanément (et correctement orthographiés) dans n'importe quelle application Office, un navigateur, un client de messagerie ou autre.

Pourquoi perdre du temps à pianoter sur un clavier alors qu'il suffit de parler ? Ce livre blanc vous dévoilera tous les avantages de la dictée vocale pour les tâches quotidienne des agents des services publics (administration, forces de l'ordre, armée, etc.). 

Vous découvrirez également les résultats d'une enquête menée sur le sujet par Archimag.  

Par Digimind :

En tant que chef d’orchestre et professionnel de la veille stratégique, vous avez la lourde tâche de relever plusieurs missions en même temps : recueillir les besoins de vos clients internes, paramétrer vos requêtes, valider l’information, et rédiger votre analyse et des recommendations etc. Pour couronner le tout, vous devez susciter de l'intérêt autour de vos projets, en mesurer le succès et trouver des méthodes innovantes pour animer vos communautés internes.

Devant cette tâche ardue, où commencer ?

Cet ebook vous permettra d’y voir plus clair et vous apportera des réponses concrètes sur les éléments suivants :

  • Aligner les objectifs de votre veille avec les enjeux stratégiques de votre organisation et mettre en place des indicateurs clés de succès pour mesurer l’impact de vos projets..
  • Comprendre les besoins de vos clients internes et fournir l’information sous sa forme la plus adaptée grâce aux différents livrables.
  • Créer de l’émulation autour de vos projets grâce aux bonnes pratiques de promotion
  • Évaluer et ajuster vos projets de veille en sondant régulièrement vos clients internes
  • Démontrer et communiquer en interne la valeur apportée par votre dispositif de veille
Par Ex Libris :

Ce livre blanc s’article autour de plusieurs axes, notamment le rôle des bibliothèques dans la gestion des données de recherche, leur place dans le parcours d’apprentissage étudiant et dans la réussite de celui-ci, et la façon dont elles abordent les évolutions liées à l’explosion du numérique. Comme toutes les organisations, les bibliothèques universitaires, aussi, sont en pleine transformation digitale.

Chiffres à l’appui (source : Enquête Archimag/ExLibris)

“Si 63% des bibliothèques n’offrent pas de services de gestion des données de recherche, plus de 50% pensent que d’ici 3 à 5 ans, elles joueront un rôle plus important dans ce domaine”

“82% des bibliothèques comptent apporter leur expertise, en matière de catalogage et de publication notamment, à la gestion des données de recherche”.

“72% des bibliothèques souhaitent être perçues comme une valeur ajoutée pour l’Université”.

Tout au long de ce livre blanc, vous découvrirez différents points méthodologiques, des retours d’expérience de bibliothèques européennes qui ont déjà enclenché leur transformation digitale, ainsi que tous les résultats de l’enquête réalisée par Archimag et ExLibris auprès des bibliothèques universitaires francophones.

Par Numen :

Enrôlement client, contractualisation, gestion des incidents et des recours, aide à la décision, KYC, gestion RH ou encore suivi des dossiers médicaux, c’est à ces différents besoins que répond le case management.

Combinant numérisation et automatisation, le case management garantit une accélération des procédures et un meilleur suivi des dossiers. Il est l’une des clés de la transformation digitale des organisations, privées comme publiques.

Ce livre blanc lève le voile sur cette nouvelle façon de travailler et sur les fonctionnalités qui rendent le case management indispensable : l’indexation & le partage des documents, l’accès partagé à la plateforme, la gestion des droits, les workflows & circuits de validation, l’accès mobile, les outils de contrôle de cohérence & de vérification, les options de traçabilité et de suivi, la signature électronique, l’intégration d’outils de paiement, la présence de KPI ou encore l’archivage électronique.

Avec, en complément, plusieurs retours d’expérience dans le privé et dans la sphère publique.

Par AvePoint :

Soyez prêts à faire face à une perte, une corruption ou une erreur de manipulation de vos données. Avec l’ebook Avepoint, découvrez comment éviter les situations critiques et quelles mesures mettre en place pour vous protéger.

AvePoint peut vous aider à sauvegarder les données de vos outils de collaboration et vous permet de restaurer aisément les éléments affectés en cas d’incident.

Pour les entreprises, la sauvegarde et la protection des données sont devenus une priorité, ou le deviendront à court terme. L’enjeu s’avère d’autant plus important que les sanctions européennes se renforcent avec la mise en place du nouveau Règlement Général sur la Protection des Données (GDPR) qui entrera en vigueur le 25 mai 2018. Les responsabilités en cas de perte ou de vol de données sont désormais élargies, elles touchent les prestataires de services cloud qui deviennent autant responsables que les clients utilisateurs. Aux amendes et sanctions juridiques s’ajoutent les conséquences pour l’organisation d’une récupération de données difficile, parfois impossible. Etablir une solide stratégie de sauvegarde et de restauration est essentiel.

La solution que propose AvePoint étend les fonctionnalités d’Office 365. Vous sauvegardez et restaurez vos données où vous voulez : dans le cloud, en local sur vos serveurs ou chez un hébergeur de votre choix. Vous maitrisez les délais de restauration en cas de problème : vous pouvez restaurer en quelques minutes les emails et fichiers des personnes ou des groupes sélectionnés. Vous pouvez sauvegarder tous les types d’informations simplement, qu’ils soient issus d’Exchange Online, de SharePoint Online, de vos OneDrive, d’Office 365 Groups et de Microsoft Teams.

Téléchargez l’ebook AvePoint « Guide pratique pour le Backup Office 365 » pour découvrir les enjeux de la sécurisation des données et l’état de l’art des solutions disponibles.

 

Par Konica Minolta :

« Les 6 règles essentielles pour numériser et conserver vos documents papiers au format numérique, dans le respect du cadre législatif et normatif français. »

L’évolution de la réglementation (ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016 et décret n°2016-1673) et du cadre normatif (norme Z42-026) offrent aux entreprises et aux administrations l’opportunité de se libérer d’une gestion de leurs archives papier au profit d’une gestion totalement électronique. De nombreux bénéfices y sont associés : réduction drastiques des besoins d’archives physiques, gains significatifs en termes de productivité, amélioration de la sécurité et la confidentialité de l'information…

L’objectif du Guide des Bonnes Pratiques de la Dématérialisation, réalisé par un groupe de travail constitué de personnes expertes dans le domaine du droit numérique, de la numérisation et de la gestion électronique de l’information, est d’orienter au mieux les entreprises et les administrations dans leur projet de dématérialisation.

En se dotant de la solution proposée par Konica Minolta et en suivant les 6 étapes essentielles contenues dans le document, celles-ci pourront s’affranchir du papier dans un respect strict de la législation et donner ainsi une vocation probatoire à leur information au format électronique.  

 

Par Archimag :

3e baromètre emploi du management de l’information

Pour la troisième année consécutive, Archimag et son partenaire Serda Formation se sont penchés sur le marché du travail dans le domaine du management de l’information. Une année entière d’annonces d’offres d’emplois ou de stages a été passée au crible. Six catégories de compétences - plutôt que « métiers » - ont été ainsi observées : archives, bibliothèques-médiathèques, community management, data, documentation et veille intelligence économique. Et vous, comment vous situez-vous ? 

Pour accéder à notre hors série, il vous suffit de renseigner le questionnaire ci-dessous

 

Par Serda Formation et Archimag :

Serda Formation lance ses Mini-Mooc spécialisés pour compléter vos connaissances et compétences

1er Mini-Mooc 2017 : L’archivage électronique : comprendre les enjeux et mettre en oeuvre son projet

Ce Mini-Mooc vous apporte un éclairage opérationnel sur les questions et méthodes de l’archivage électronique :

Session n° 1 : Archivage électronique : les fondamentaux

Session n° 2 :  Les composants du SAE : outils et normes

Session n° 3 : La démarche projet pour déployer un SAE

Objectifs :

Vous initier à l’archivage électronique, en sachant faire la différence entre l’archivage papier, la documentation, la GED, le stockage dans le cloud et l’archivage électronique à vocation probatoire​
Cerner dans quels cas et pour quels types de documents un SAE - Système d’archivage électronique - est indispensable
Connaître les composants d’un SAE
Découvrir les étapes d’un projet
Intégrer les référentiels et normes applicables incluant la certification

Equipe pédagogique :

- Caroline Buscal, Manager de Serda Conseil, Consultante experte Gouvernance et Gestion de l’information numérique
- Maître Polyanna Bigle, avocate spécialisée, cabinet Lexing-Alain Bensoussan
- Pierre Fuzeau, Président de la CN46 à l’Afnor, Consultant Senior Dématérialisation et Archivage ​​Electronique Serda Conseil
- Jean Gauthier, Manager Serda Formation, Responsable pédagogique​

Pour participer au mini mooc de Serda Formation, merci de remplir le formulaire ci dessous.

A très bientôt !

Par Ixxo :

Parler de veille collaborative pourrait presque être un pléonasme tant le partage et la diffusion des informations qualifiées fait partie intégrante des pratiques de veille. Et pourtant, peu d’entreprises ont mis en place une organisation réellement collaborative pour capitaliser sur les informations obtenues et les partager largement afin d’aider à la prise de décision.

Quelles différences entre « recherche » et « veille » ?  Pourquoi l’entreprise doit être apprenante ? Quelles sont les limites d’une recherche d’informations via les moteurs de recherche grand public ?

Pour vous aider à aboutir dans cette démarche, nous avons synthétisé les 5 étapes essentielles à suivre issues de nos retours d’expériences auprès de PME et grandes entreprises,

Ce Livre Blanc vous donnera les clés afin de réussir dans votre projet de veille collaborative, à rendre votre entreprise réellement apprenante et réactive ainsi que de favoriser les décisions stratégiques.

 

Par AM TRUST :

Le paperless est peut-être encore un mythe, mais tout nous encourage aujourd’hui à passer à la dématérialisation.

Toutes les organisations sont poussées sur cette voie par l'Europe et l’Etat et son calendrier d’obligation de passage à la facture électronique (d’ici à 2020), mais aussi par la loi El-Khomri favorisant  la dématérialisation du bulletin de paie et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres. Ainsi, depuis le 1er janvier 2017, les organisations peuvent le transmettre par voie électronique à leurs salariés sans avoir besoin de leur consentement (ces derniers pourront toutefois s’y opposer par écrit). Même chose pour le CPA (Compte Personnel d’Activité) qui regroupe les droits acquis par le salarié au cours de sa carrière (ex. formation, pénibilité, etc.).

Malgré la persistance de freins et d'hésitations, la dématérialisation est incontestablement une voie d’avenir pour les organisations. Et l’archivage électronique doit obligatoirement y être associé. Trop souvent pensé en fin de projet, alors même que les contraintes réglementaires requièrent d’y réfléchir bien en amont, l’archivage est pourtant l’un des piliers de la confiance. Intégrer l’archivage dans sa réflexion permet d’élaborer une stratégie parfaitement adaptée à ses perspectives de dématérialisation. 

Ce livre blanc est là pour répondre à toutes les questions que vous vous posez encore sur la dématérialisation et l'archivage de vos documents métiers (factures, bulletins de paie, bons de commande, etc.). Il vous donnera les clés pour passer du papier au cloud en toute confiance.

NB : remplissez le formulaire ci-dessous pour accéder au contenu. Un e-mail vous sera transmis rapidement après avoir renseigné les champs ci-dessous. Si vous ne recevez rien, pensez à vérifier dans vos spams.

 

Par Arondor :

Quand l’Europe harmonise ses règles sur la protection des données

55% des organisations ne savent pas que le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) entrera en vigueur en mai 2018 et qu’elles devront s’y conformer. C’est ce que révèle une enquête SerdaLAB dont vous découvrirez tous les résultats dans ce livre blanc. Ceux-ci confirment une vraie méconnaissance du sujet.

Petit rappel. Le 25 mai 2018, un règlement européen entend renforcer le contrôle des citoyens européens sur l’utilisation de leurs données personnelles, tout en simplifiant la réglementation pour les organisations. Baptisé RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) il renouvelle profondément le cadre juridique applicable en la matière. Et visiblement bon nombre d’organisation n’y sont pas préparées.

Quelle est la teneur exacte du RGPD ? Quels sont les nouveaux droits des individus ? Quelles sont les nouvelles obligations des organisations ? Que risque l’organisation si elle ne respecte pas ce règlement ? Quelles sont les différentes phases de la mise en conformité ? Et qui pour la piloter ?

Toutes les réponses à vos questions sont dans ce livre blanc.  

 

Par Cecurity.com :

Que ce soit dans le secteur privé ou dans le public, la dématérialisation tend à devenir la norme. Désormais les factures, les bulletins de salaires, les contrats de travail, les attestations employeurs et bien d’autres documents se digitalisent. Législation à l’appui. Dans ce nouveau paysage, le coffre-fort numérique a un rôle important à jouer.

Si dans l’esprit de beaucoup, le coffre-fort numérique est encore un simple service permettant de regrouper dans un espace sécurisé en ligne toute sorte de documents importants (relevés de compte, factures, contrats, bulletins de paie, avis d’imposition, remboursements de santé, etc.), il va pourtant bien au-delà.

Il suscite même de nombreuses attentes comme le montrent les résultats de l’enquête exclusive réalisée par SerdaLAB en janvier 2017 auprès de 170 décideurs français, et que vous découvrirez tout au long des pages de ce livre blanc.

Quels sont les 7 principaux avantages du coffre-fort numérique ? Quelles sont les raisons qui poussent les organisations à s’équiper ? Sur quels critères s’appuyer pour choisir son coffre-fort numérique ? Comment le déployer ? Pour quels bénéfices ?

Pour accéder au contenu du livre blanc sur le coffre-fort électronique et aux résultats de l’enquête, remplissez le formulaire ci-dessous.

Par Lascom AEC :

Les documents sont au cœur des processus et des livrables des projets. Optimiser les délais, la qualité, les livraisons, les coûts passent avant tout par la maîtrise des documents et des flux documentaires

Dématérialiser les documents est une nécessité. Cependant les logiciels de GED arrivent rapidement aux limites de leur capacité dans les projets. Ils ne gèrent pas efficacement la transmission automatisée des dossiers, les collections de plans, le respect des délais contractuels, le suivi des jalons, les responsabilités, les applicabilités…

Bien au-delà d’un outil de stockage et de partage, la maîtrise des flux documentaires est le moyen d’assurer un contrôle complet des opérations et des projets. 

Ce livre blanc présente les impératifs nécessaires pour mettre en place une telle solution.

Par Cecurity.com :

Parce qu’aujourd’hui, le document électronique a la même valeur juridique que le document papier, l’archivage électronique est devenu un enjeu stratégique pour bon nombre d’organisations. Mais pour qu’un document électronique puisse être utilisé comme preuve, il doit répondre à certains critères destinés à garantir sa pérennité, son intégrité et sa traçabilité. Sans cela, l’organisation ne sera pas en mesure de présenter les pièces justificatives en cas de contrôle fiscal par exemple, ni de se défendre en cas de litige. Elle s’expose alors à des sanctions.

Reste à savoir à quel saint se vouer en terme de référentiel. Se repérer parmi tous les textes concernant l’archivage et le records management est, en effet, compliqué. Normes, standards et certifications, françaises, européennes ou internationales, s’accumulent depuis des années et ne sont pas toujours bien compris.

D’autant qu’en matière d’archivage électronique, le logiciel a désormais un rôle central. Après plusieurs décennies passées à jongler avec différents supports d’archivage (disquettes, CD, DVD, Blu-ray, etc.) et à penser que l’information était liée à son support, les organisations se sont aperçues que ces supports n’étaient pas pérennes. Elles ont alors changé d’approche et ont commencé à concevoir des systèmes d’archivage électronique en faisant du logiciel l’élément prépondérant.

C’est à la fois pour faire toute la lumière sur le rôle crucial du logiciel dans l’archivage électronique et repositionner la norme à sa juste place, que ce livre blanc a été conçu. 

Une version anglaise est également disponible pour vos équipes via ce lien

Le Mag

Tout Archimag, à partir de 9,50 €
tous les mois.

Le chiffre du jour

identifient la veille collaborative comme faisant partie de leurs sujets prioritaires. Cependant, si les veilleurs sont conscients de la nécessité de la mettre en place, ils ne savent pas trop par quel bout commencer. Ils sont en attente de retours d'expérience, de trucs, d’astuces et de bonnes pratiques pour convaincre leurs collègues d’adhérer et participer à ce nouveau projet.

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