
La GED, colonne vertébrale invisible des flux documentaires du système d’information
À mesure que les organisations cherchent à automatiser leurs processus, à sécuriser leurs échanges et à fluidifier le travail des équipes, une évidence s’impose : la gestion électronique de documents n’est plus un simple outil de stockage ou d’archivage.

Facturation électronique : votre plateforme agréée est-elle un nouveau risque cyber ?
Avec la généralisation de la facturation électronique, les DSI doivent regarder au-delà de la conformité réglementaire. Compromission des accès, altération des données ou indisponibilité du service : un incident peut exposer des informations sensibles, perturber les opérations comptables et impacter la trésorerie. Maîtrise des identités, protection des données et préparation à la gestion des incidents sont essentielles. Certifications, audits et dispositifs documentés permettent d’évaluer concrètement la résilience des plateformes agréées face aux cyberattaques.

OPEX et InoTec s’allient pour fiabiliser la capture documentaire
Avec la série Velo, OPEX et InoTec associent expertise industrielle, couverture internationale et services de proximité. Leur ambition étant de rendre la numérisation plus fiable et mieux adaptée aux futurs usages de l’IDP.

TechSolutions 2026 : la facturation électronique avance en ordre dispersé
Entrée en vigueur le 1er septembre dernier, la facturation électronique a fait l'objet d'un premier retour d'expérience lors de la première journée du salon TechSolutions 2026.

Archivage électronique : quand l’IA réinvente l’archivage chez Bouygues Construction
Face à la masse croissante de données à traiter, Bouygues Construction expérimente l’intelligence artificielle pour automatiser une partie de son archivage et mieux exploiter ses fonds. Dans ce cadre, l’IA devient un outil de productivité, mais aussi de gouvernance documentaire.

Documents, données, IA : bâtir une chaîne de preuve conforme
La conformité documentaire change d’échelle. Entre la facturation électronique, le RGPD, Nis 2, l’AI Act et les exigences accrues de traçabilité, les organisations ne doivent plus seulement conserver des documents : elles doivent prouver l’origine des données, la fiabilité des traitements, la validité des décisions et la maîtrise des risques liés aux workflows, aux droits d’accès ou à l’IA. L’enjeu se déplace de la simple capture vers la gouvernance du cycle de vie de l’information. Une Ged, un ECM ou un BPM peuvent-ils vraiment piloter le risque ? Jusqu’où automatiser sans fragiliser la preuve ? Et sur quels critères choisir ses outils ? De la donnée extraite à l’archive opposable, chaque maillon engage aujourd’hui la responsabilité juridique, financière et réputationnelle de l’entreprise.

Capture documentaire : construire la preuve dès l’entrée des données
La conformité documentaire se joue dès la capture. Qualité et complétude des données, traçabilité et IDP permettent désormais de sécuriser les flux en amont.





















