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Gestion de contenu : ce que vous préparent les éditeurs pour les années qui viennent

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    Les capacités de catégorisation avec autoapprentissage de l’IA peuvent laisser imaginer de nouvelles perspectives en matière de gestion de contenu. (Freepik/jannoon028)
  • Sommaire du dossier :

    Ged, ECM et autres… Si certains concepts de management de l’information passent de mode, d’autres ont la vie dure. Structuré ou non, le document se trouve tiraillé entre les besoins de collaboration ou de consolidation. Pour les éditeurs, il s’agit d’organiser leur offre pour la rendre intelligible. Heureusement, les outils libèrent de plus en plus les utilisateurs des contraintes de gestion.

    1. Ged, gestion de contenu ou plateforme ?

    Où en est la Ged ? Jean-François Millasseau, responsable avant-vente Semea de la société canadienne OpenText, répond. Depuis quelques années, l’éditeur a adopté un nouveau positionnement non plus sur la Ged « autonome », mais sur la « Ged au sein des applications métier ». Une approche qui rencontre un écho très favorable chez ses clients et donne même lieu à des investissements importants au niveau des entreprises et non plus d’un simple département.

    Jean-François-Millasseau-OpenTextConcrètement, on a affaire à une plateforme unique capable de servir différents métiers, avec des options. « Notre leitmotiv est l’intégration avec les applications métiers », précise Jean-François Millasseau. D’où le nom de la solution : « Extended ECM for ». Entendez « pour » SAP, Oracle, Microsoft Sharepoint et autres.

    "Nos clients ne le formulent pas ainsi"

    Chemin faisant, on voit que le concept d’ECM est bien là. Il y a deux ans, OpenText s’était portée acquéreur de Documentum, une société phare de la gestion de contenu d’entreprise (ECM). Difficile d’affirmer plus sa personnalité dans ce domaine.

    Faut-il aujourd’hui parler de plateforme de services de contenu (content services platform, CSP) ? « C’est un peu cela », répond Jean-François Millasseau, « même si nos clients ne le formulent pas ainsi ». Il ajoute que le terme convient à l’environnement cloud. « Nous avons de plus en plus développé la partie cloud et nous sommes en train d’ouvrir la plateforme globale en microservices », annonce-t-il. À terme, partenaires comme clients pourront sur le cloud OpenText (plateforme OT2) développer de nouvelles applications à partir de ces microservices, par exemple pour ouvrir une Ged avec reconnaissances de caractères (OCR).

    Une plateforme « trois en un »

    Frank Poireau, expert Microsoft (Microsoft Most Valuable Professional, MVP) (ndlr : Frank Poireau est aussi l'auteur de « Adopter Sharepoint sans développer » (tome 1), Books on Demand, 2017), analyse le mot « Ged ». D’une entreprise à l’autre, les définitions varient. On peut l’entendre soit, sur un premier ni....

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    Archimag n°322
    Entre la Ged collaborative et les « plateformes de service », la gestion de contenu a-t-elle encore toute sa pertinence ? Ne faudrait-il pas compter sur l’intelligence artificielle pour apporter aux systèmes de gestion de l’information de nouveaux progrès…
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